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jeudi, 29 octobre 2020

De l'amour

 

 

 

L'amour coule dans le temps comme la musique.

 

 

 

 

09:53 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

lundi, 26 octobre 2020

Conscience

 

 

 

J'ai conscience de n'être pas un grand peintre ni un grand dessinateur, mais à l'instant, je regrette de ne pouvoir faire un tableau reproduisant ce que je vois par ma fenêtre : un grand oiseau qui passe parmi les nuages qui passent.

 

 

 

12:48 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le coffre reliquaire d'Héloïse et d'Abélard

 

 

 

 

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Alexandre Lenoir (1769-1839), Coffre reliquaire d'Héloïse et d'Abélard (1816),
à l'exposition "Paris romantique, 1815-1848", au Petit Palais, à Paris,
photographie : mai 2019.

 

 

 

Le dimanche 16 mai 1164, Héloïse meurt, vingt-et-un ans après son mari Abélard. La légende prétend que, lorsqu'on ouvrit le tombeau d'Abélard auprès duquel elle souhaitait reposer, le corps de son défunt mari ouvrit les bras pour l'accueillir. J'aurai rarement lu quelque chose de plus beau.

 

 

 

 

vendredi, 23 octobre 2020

.

 

 

 

Dieu est une question, non une réponse.

 

 

 

 

11:13 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

mercredi, 21 octobre 2020

Voyage en Chine (avril-mai 2019) — Notes de carnet, extraits (12)

 

 

Jeudi 2 mai 2019

(Dans l’avion Pékin-Paris.)



Il serait difficile de concevoir autres semblables magnificence et splendeur que celles de la Cité interdite, ce dédale orné de pavillons et de jardins innombrables. Je ne parviens plus à narrer quoi que ce soit. Ces notes de carnet se brisent dans le silence des images. Le tourbillon de ce voyage s’achève bientôt. J’aurai été ce regard venu en Chine pour en saisir, à défaut d’en avoir reçu des enseignements véritablement profonds, quelques clichés qui resteront dans mes pensées.

(...)

À l’image de l’amour, j’aime une Chine défunte. Je l’aurai aimée, parfois, j’aurai aimé quelques lieux : c’est que j’aime passionnément le futur antérieur.



___________



 

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Dans l'avion de retour à Paris, photographie : mai 2019.

 

 

 



mardi, 20 octobre 2020

Du silence

 

 

 

 

Le silence, parfois, est une violence, ce silence que ne peuvent pas comprendre les silencieux.

 

 

 

 

13:20 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Des oiseaux

 

 

Les oiseaux chantent de nouveau à tue-tête parmi les buissons, dans mon petit passage parisien ; je ne sais pourquoi, mais je chante avec eux, en écrivant.

 

 

 

 

12:18 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

samedi, 17 octobre 2020

La répétition

 

 

 

Aimez-vous Érasme ?

 

 

L'obscur

 

 

 

 

12:15 Écrit par Frédéric Tison dans Album des phrases, Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 14 octobre 2020

Voyage en Chine (avril-mai 2019) — Notes de carnet, extraits (11)

 

 

Mercredi 1er mai 2019

(À Pékin, le soir.)



La nourriture pékinoise est sans commune mesure avec celles des autres régions que j’ai traversées. Enfin des plats goûteux, subtils, voire raffinés, sans graisse excessive, délicieux, relevés d’épices délicates – j'ai dégusté notamment le fameux canard laqué, qui est servi accompagné de petites crêpes sur lesquelles nous sommes invités à disposer les fines lamelles du canard cuit au miel et de petites tranches de concombre assaisonnées d'une sauce au soja, et qu'il faut enrouler soi-même à la façon de nems : voilà bien un mets remarquable. Je viens de comprendre que les restaurants chinois, en France, servent de la cuisine pékinoise, et certainement pas de la cuisine shanghaïenne, par exemple ! J’ai recommencé à déjeuner et à dîner, alors que j’y avais renoncé depuis plusieurs jours pour me contenter des seuls petits-déjeuners des hôtels.

 

(...)

*

Comment évoquer la place Tian’anmen ? Sa découverte est un éblouissement. Je la savais très grande, elle est immense, si bien que la place de la Concorde elle-même pourrait passer auprès d’elle pour un lieu de dimension modeste. Je n’ai guère vu œuvre humaine aussi démesurée, en terme d’espace. Le promeneur s’y sent des ailes ; moi qui aime essentiellement les lieux vastes, j’aurais pu danser ; j’en avais les larmes aux yeux. La foule s’y pressait, aujourd’hui : c’est en ce moment, comme en France, la Fête du Travail, qui dure en Chine trois jours – j’ai généralement horreur de la foule, mais les gens circulaient dans le calme, souriaient, semblaient heureux, c’était comme une ivresse collective et bienveillante ; certains, aux yeux desquels j’étais une sorte de curiosité, de spécimen exotique, voulaient me prendre en photographie en leur compagnie (ce que j’ai accepté de bonne grâce, comme aux grottes de Longmen, je m’en souviens ; je dois figurer désormais dans des albums photographiques que je ne verrai jamais !).



(à suivre.)

 

 

06:55 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Voyage en Chine | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 10 octobre 2020

La musique qui sent bon

 

 

 

Je lis que Claude Debussy disait que la musique de Déodat de Séverac « sent bon ». La formule, étonnante, pourrait également être appliquée à sa propre musique.