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dimanche, 11 avril 2021

De Sibelius

 

 

La musique de Jean Sibelius (le Beethoven du XXe siècle) nous emporte dans un lointain triomphant.

 

 

 

vendredi, 09 avril 2021

Relativité

 

 

 

Dans un monde où le Concerto pour piano n° 22 de Mozart et une chansonnette de n'importe quel artiste de variétés peuvent être qualifiés également de musique, le poète ne saurait être qu'un oiseau lointain, et ignoré.

 

 

 

jeudi, 28 janvier 2021

De la Quarante-et-unième Symphonie

 

 

Je viens d'écouter la Quarante-et-unième Symphonie de Mozart ; c'est comme si cette musique sublime se rendait compte d'elle-même, c'est comme si elle dansait sur sa propre beauté !

 

 

 

 

18:01 Écrit par Frédéric Tison dans Autour de la musique, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

vendredi, 15 janvier 2021

D'un menuet

 

 

Le Troisième Mouvement de la Symphonie n°85 de Joseph Haydn est davantage qu'un menuet : c'est une grâce, pour tous les châteaux du monde et de l'âme.

 

 

 

 

Du violon

 

 

 

L'usage du violon est plus ardu, dans le poème, que dans la musique.

 

(En écoutant Shéhérazade, de Nikolaï Rimsky-Korsakov.)

 

 

 

mercredi, 13 janvier 2021

De la harpe

 

 

 

L'usage de la harpe est plus ardu, dans le poème, que dans la musique.

 

(En écoutant le Prélude à L'Après-midi d'un faune, de Claude Debussy.)

 

 

 

 

vendredi, 30 octobre 2020

L'interruption

 

 

 

Il est toujours quelque chose de terrible lorsque la musique s'interrompt. Il est vrai qu'on a dit (je crois que c'est Sacha Guitry) que le silence qui succède à la musique de Mozart est encore du Mozart ; mais ce silence s'efface bien vite, comme un amour.

 

 

 

 

 

samedi, 10 octobre 2020

La musique qui sent bon

 

 

 

Je lis que Claude Debussy disait que la musique de Déodat de Séverac « sent bon ». La formule, étonnante, pourrait également être appliquée à sa propre musique.

 

 

 

 

 

Ô les chants des matelots !

 

 

 

 

 

Déodat de Séverac (1872-1921), Trois Souvenirs : II. Chants des matelots. Andantino (1919),
Orchestre de la Suisse Romande, dirigé par Roberto Benzi.

 

 

(J'aurai rarement écouté une musique aussi légère, élégante et profonde à la fois que celle-ci, avec les volutes de ses violons frémissants.)

 

 

 

mardi, 06 octobre 2020

La vie

 

 

 

Je n'aurais pas voulu être un roi, mais j'aurais aimé être un archiduc. 

 

 

(En écoutant, sur Radio Classique, le Premier Mouvement du Concerto pour deux pianos (K. 365) de Mozart, composé à la demande d'un archiduc dont je viens d'oublier le nom.)