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samedi, 10 octobre 2020

La musique qui sent bon

 

 

 

Je lis que Claude Debussy disait que la musique de Déodat de Séverac « sent bon ». La formule, étonnante, pourrait également être appliquée à sa propre musique.

 

 

 

 

 

Ô les chants des matelots !

 

 

 

 

 

Déodat de Séverac (1872-1921), Trois Souvenirs : II. Chants des matelots. Andantino,
Orchestre de la Suisse Romande, dirigé par Roberto Benzi.

 

 

(J'aurai rarement écouté une musique aussi légère, élégante et profonde à la fois que celle-ci, avec les volutes de ses violons frémissants.)

 

 

 

mardi, 06 octobre 2020

La vie

 

 

 

Je n'aurais pas voulu être un roi, mais j'aurais aimé être un archiduc. 

 

 

(En écoutant, sur Radio Classique, le Premier Mouvement du Concerto pour deux pianos (K. 365) de Mozart, composé à la demande d'un archiduc dont je viens d'oublier le nom.)

 

 

 

 

lundi, 05 octobre 2020

Beethoven

 

 

Beethoven, c'est Mozart en colère.

 

 

 

jeudi, 06 août 2020

Laisser

 

 

 

Il faut laisser la musique pleurer pour nous.

 

 

 

 

jeudi, 04 juin 2020

Les deux orages

 

 

 

Tandis qu'éclatait, hier soir, dans le ciel de Paris, un très violent et magnifique orage, Radio Classique diffusait le Quatrième mouvement de la Sixième Symphonie de Beethoven. Ces deux orages semblaient se répondre : c'était à celui qui gronderait le plus fort et ferait briller le plus grand nombre d'éclairs.

 

 

 

mardi, 12 mai 2020

De la musique

 

 

 

Il est des pièces de musique qui sont de la tendresse inachevée.

 

 

 

vendredi, 10 avril 2020

Recouvrir

 

 

La musique recouvre la vie. 

 

 

 

vendredi, 06 décembre 2019

De la musique

 

 

 

Il y a la musique aussi parce que la tendresse absolue n'est pas.

 

 

 

 

dimanche, 24 novembre 2019

Du voyage et de la magnificence

 

 

 

Quelle musique ! Par sa légèreté profonde, par son élégance suprême, elle inspire également, après son écoute, toute l'écriture — elle exprime l'esprit du voyage et la magnificence, qui manquent toujours et qu'il faut traquer sans cesse.

 

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Jean Sibelius (1865-1957), Le Roi Christian II, Suite, I : Nocturne.
New Zealand Symphony Orchestra dirigé par Pietari Inkinen.