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samedi, 22 janvier 2022

D'un rêve et des vitres

 

 

Parfois, on peut se sentir un peu plus bête encore qu'on l'est déjà : je lavais mes vitres et Radio Classique, soudain, diffusa le déchirant Rêve d'amour de Franz Lizst.

 

 

 

samedi, 15 janvier 2022

Retenir

 

 

Toute musique retient sa tristesse (ainsi que le poème).

 

 

 

mardi, 11 janvier 2022

Devenir

 

 

Il m'apparaît que le musicien voudrait devenir sa propre musique, comme le poète voudrait devenir son propre poème.

 

 

 

jeudi, 06 janvier 2022

D'un roi d'Angleterre

 

 

 

« Henri VIII ne se contentait pas seulement de couper la tête de ses femmes, mais il composait aussi de la musique », dit une animatrice sur Radio Classique aujourd'hui, tandis que la radio diffusait une mélodie censée avoir été écrite par le roi d'Angleterre. J'ai beaucoup aimé cette phrase.

 

 

 

dimanche, 02 janvier 2022

De quelque musique

 

 

Souvent, parfois, de temps en temps, la musique est la réunion de la violence et de la douceur.

 

 

 

samedi, 01 janvier 2022

De la réticence

 

 

La musique fait peu de place à la réticence, ou bien l'ignore tout à fait. La réticence, toutefois, affleure chez Érik Satie, me semble-t-il, ainsi que chez Claude Debussy.

 

 

 

lundi, 13 décembre 2021

De l'actualité

 

 

Il suffit d'écouter quelques minutes les informations et les entretiens (notamment politiques) qui nous sont donnés à la radio puis de basculer sur Radio Classique pour mesurer à quel point les paroles, les discours et les opinions divers sont viciés, vains, et que la musique les emporte, véritablement, éternellement actuelle.

 

 

 

 

Le plus beau

 

 

Quel est le plus beau nom d'un musicien français ? J'hésite entre Jean-Philippe Rameau et Claude Debussy. (Quoique, Maurice Ravel...)

 

 

 

dimanche, 12 décembre 2021

Les deux radios

 

 

 

Un visiteur de ce blogue, qui fut jadis un admirateur, mais dont je ne publie plus désormais les commentaires, lesquels sont à la fois systématiquement désagréables et réguliers, quasi harcelants, ce que je ne m'explique pas (Quel intérêt trouve-t-il à fréquenter constamment, jusqu'à l'obsession, ce site s'il en déplore toutes les publications ? Que je sache, je n'impose rien à quiconque), m'a écrit qu'il s'étonnait que j'écoutasse Radio Classique, radio privée, plutôt que France Musique. Je ne lui réponds pas personnellement, il ne le mérite certainement pas (Il va encore m'écrire un message assassin, je m'en amuse par avance ; de l'admiration à la haine, il n'y a toujours qu'un pas) ; France Musique, que j'écoutais jadis régulièrement, m'apparaît bien souvent comme une succession de bavardages interminables, où les protagonistes ont un langage souvent relâché, au sein d'émissions seulement entrecoupées de musique, tandis que Radio Classique, dont un des seuls défauts est de ne diffuser, la plupart du temps, que de trop courts extraits d'œuvres, a, au moins, davantage de tenue, et laisse toute la place, ou presque, malgré les inévitables, hélas, "plages de publicité", à la musique, ce qui est le moins qu'un auditeur mélomane puisse attendre d'une radio consacrée à elle ! France Musique ne laisse pas toujours respirer la musique, c'est un comble ; Radio Classique a pour slogan « Radio Classique, et votre journée devient plus belle », slogan qui avait fait sourire l'un de mes amis lorsqu'il l'entendit pour la première fois chez moi, un slogan toujours un peu agaçant comme tous les slogans mais qui, pour une fois, n'est pas tout à fait mensonger.

 

 

 

mercredi, 08 décembre 2021

Des applaudissements

 

 

Certaines personnes applaudissent toujours trop vite, à l'issue d'un concert ; c'est comme si elles étaient impatientes de briser la beauté, et de combler par avance un silence qui, pourtant, appartient à la musique.

 

 

 

mardi, 30 novembre 2021

De la musique d'Érik Satie

 

 

J'ai toujours beaucoup aimé la musique d'Érik Satie. Elle semble simple à jouer ; ce n'est pas vrai, il faut pour cela une immense tendresse intérieure. Je me souviens que mon professeur de piano, qui ne jurait que par Mozart, Chopin et Liszt, méprisait les compositions de ce musicien que pour ma part je souhaitais tendrement interpréter. Mais non, il n'en était pas question. Ensuite, pour diverses raisons, notamment pécuniaires, je n'ai plus pu accéder à quelque piano ; j'ai pour consolation dans ma collection de disques l'Intégrale des pièces de Satie, que j'écoute toujours avec bonheur. Parfois, j'écoute quelque morceau (en forme de poire, évidemment) en me disant que je suis là le pianiste, qui rêve.

 

 

 

Signatures

 

 

 

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Signatures calligraphiées d'Érik Satie,
dans la maison natale d'Érik Satie, à Honfleur, photographie : novembre 2021.

 

 

 

Socrate selon Érik Satie

 

 

 

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Manuscrit autographe sur Socrate, drame symphonique, par Érik Satie,
dans la maison natale d'Érik Satie, à Honfleur, photographie : novembre 2021.

 

 

 

La signature

 

 

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Signature calligraphiée d'Érik Satie,
dans la maison natale d'Érik Satie, à Honfleur, photographie : novembre 2021.

 

 

 

lundi, 29 novembre 2021

« La mer est large, Madame »

 

 

 

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Partition calligraphiée du Bain de mer, par Érik Satie (1914),
dans la maison natale d'Érik Satie, à Honfleur, photographie : novembre 2021.