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samedi, 21 avril 2018

Ressemblance

 

 

 

La photographie du détail d'un tableau ressemble, souvent, davantage à un souvenir que la photographie d'un tableau entier — à un souvenir, mais aussi à une halte, à un voyage.

 

 

 

05:41 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 12 avril 2018

(Le savoir)

 

 

 

Savoir et apprendre à savoir ce que nous regardons sont un effort et une tâche inépuisables.

 

 

 

 

17:43 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 29 mars 2018

Nécessité

 

 

 

Le poème se doit d'être du pain.

 

 

 

 

mercredi, 21 février 2018

Les livres voyageurs

 

 

 

Les livres que nous emportons en voyage sont toujours des fragments de notre propre miroir.

 

 

 

 

vendredi, 19 janvier 2018

Relectures

 

 

 

Pour ceux qui ont un peu lu, il ne reste que peu de livres ou de poèmes à relire, qui sont des rêves inépuisables, des lucidités sans grimace ou des baumes (et parfois, tout cela à la fois).

 

 

 

 

jeudi, 11 janvier 2018

Sur quelques paysages peints

 

 

 

Je me souviens que l'exposition intitulée « Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky », qui se tint au musée d'Orsay entre les mois de mars et de juin 2017, était éblouissante. Certes, elle était quelque peu fourre-tout, les toiles, présentées chronologiquement, n'ayant de commun entre elles que le fait qu'elles représentaient des paysages (ou des détails de paysages) et c'était à peu près tout ! Les qualifier, ces paysages, de mystiques dans leur ensemble était fort abusif, sauf à considérer que tout ce qui est beau est mystique... (Réminiscence baudelairienne, si l'on sait l'amour de Baudelaire pour cet adjectif essaimé dans ses Fleurs ?) Quant à l'« au-delà des étoiles », nous étions là plutôt sur la terre, et devant ce qu'elle offre de plus sensible et splendide selon cent regards transfigurés. Cependant, peu importe : quasiment toutes les peintures exposées étaient des merveilles inépuisables de profondeur et de rêve, si bien que j'allais parmi les salles comme un voyageur étonné, comme si je visitais la galerie d'un prince dont la collection se voulait les mille fenêtres d'un monde retrouvé.

 

 

 

05:17 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Musée d'un regard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 30 décembre 2017

De gueules à la fasce ondée d'argent, accompagnée de deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur

 

 

 

 

MlB.jpg

 

Armoiries de la Seine Maritime, dans l'allée qui longe la plage de Mers-les-Bains,
photographie : avril 2017.

 

 

(Ah ! Comme j'aime le langage du blasonnement !)

 

 

 

jeudi, 28 décembre 2017

Ô oiseaux qui avez froid

 

 

 

Ce soir, j'ai émietté un bout de pain dans un jardin glacial — Oiseaux ! Il n'est pas de plus courageux que vous, pensé-je parfois, qui avez l'aile mais jamais, jamais le lit de sommeil.

 

 

 

 

19:37 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

dimanche, 17 décembre 2017

In memoriam

 

 

 

 

Il y a trente ans exactement, le 17 décembre 1987, mourait Marguerite Yourcenar. Peu d'écrivains auront compté, dans ma vie de lecteur, autant qu'elle. Je vois dans son œuvre, que j'admire sans réserve depuis je la découvris, vers 1990, une vraie source : sans l'écrivain de L'Œuvre au noir, je serais certainement moins "intelligent" tout du moins ma bêtise se serait décantée plus lentement...

 

 

 

 

20:06 Écrit par Frédéric Tison dans Autour du livre, Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 11 décembre 2017

L'origine du partage

 

 

 

La question que je dois sans cesse me poser est la suivante : qu'ai-je à dire et à montrer à tous, lorsque (et même si) je sais que seulement quelques-uns en auront connaissance et que très rares, parmi ces derniers, seront ceux qui répondront, qui feront signe ?

 

(L'absence de réponse peut être un leurre : je n'ignore pas que certains pensent qu'ils ne sont pas capables de dire, et que d'autres préfèrent seulement ne pas parler.)

 

 

 

 

17:53 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |