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dimanche, 02 janvier 2022

Le détail des nuages

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Vue de Paris depuis Meudon, détail,
à l'exposition "Sur le motif. Peindre en plein air, 1780-1870",
à la Fondation Custodia, à Paris VII,

photographie : décembre 2021.

 

 

 

jeudi, 30 décembre 2021

Les nuages

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Vue de Paris depuis Meudon,
à l'exposition "Sur le motif. Peindre en plein air, 1780-1870",
à la Fondation Custodia, à Paris VII,

photographie : décembre 2021.

 

 

 

vendredi, 17 décembre 2021

Moulins à Montmartre

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Les Moulins à Montmartre (non daté),
au musée de Montmartre, à Paris XVIII,

photographie : novembre 2021.

 

(Ah ! Ces éclairages maladroits, qui gênent la photographie de l'amateur amoureux...)

Je reste toujours enchanté de découvrir par hasard une toile de Georges Michel, dont j'aime les œuvres avec passion. L'un des plus beaux présents qu'on pourrait me faire, ce serait l'une d'elles, qui sont éparses, souvent cachées, et peu référencées. Même le catalogue de l'exposition qui fut consacrée au peintre au monastère royal de Brou puis à la Fondation Custodia il y a quatre ans ne mentionnait pas ces Moulins à Montmartre... À croire que le peintre se dérobe sans cesse — ce qui n'est pas pour me déplaire —, comme si ses peintures esquivaient le monde "mondain", et comme si la discrétion était leur esprit.

 

 

 

mercredi, 01 décembre 2021

Du sublime des roches noires

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Les Roches noires, falaises par temps d'orage (vers 1800-1810),
au musée Eugène-Boudin, à Honfleur, photographie : novembre 2021.

 

 

 

jeudi, 18 novembre 2021

Du ciel sublime encore

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Route en pleine campagne (vers 1830-1840),
au musée d'art moderne André-Malraux, au Havre, photographie : novembre 2021.

 

 

 

 

mercredi, 17 novembre 2021

Du ciel sublime

 

 

 

frédéric tison,photographie,georges michel,route près d'un bourg

 

Georges Michel (1763-1843), Route près d'un bourg (vers 1830-1840),
au musée d'art moderne André-Malraux, au Havre, photographie : novembre 2021.

 

 

 

 

mercredi, 28 novembre 2018

Promeneurs dans un paysage

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Promeneurs dans un paysage (Collection Jacques Fischer, à Paris),
fusain et estompe sur papier gris, 

à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
à la Fondation Custodia, à Paris VII,

photographie : mars 2018.

 

 

  Georges Michel dans Les Lettres blanches.

 

 

 

 

Paysage

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Paysage (Yale University Art Gallery, à New Haven),
fusain et estompe sur papier bleu-gris, grand détail (avec des reflets),

à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
à la Fondation Custodia, à Paris VII,

photographie : mars 2018.

 

 

 

 

mardi, 27 novembre 2018

L'hiver selon Georges Michel

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Montmartre en hiver (Galerie Arnoldi-Livie, à Munich),
à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
à la Fondation Custodia, à Paris VII,

photographie : mars 2018.

 

 

 

 

lundi, 26 novembre 2018

L'éclair

 

 

 

 

frédéric tison,photographie,georges michel,l'orage

 

Georges Michel (1763-1843), L'Orage (Musée Boijmans Van Beuningen de Rotterdam),
à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
à la Fondation Custodia, à Paris VII,

photographie : mars 2018.

 

(Le tableau ne pouvait pas être photographié au monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse,
où l'exposition se tenait à l'automne 2017,
mais il pouvait l'être à la Fondation Custodia... Les voies des musées sont impénétrables !)

 

 

 

lundi, 19 novembre 2018

Jeunesse de Georges Michel

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Paysage animé ou Animaux allant à l'abreuvoir (1794),
au musée des beaux-arts de Nantes,

photographie : février 2018.

 

 Voir l'image en un plus grand format dans ma Galerie de photographies sur Flickr.

 

 Georges Michel dans Les Lettres blanches.

 

 

 

 

lundi, 11 décembre 2017

Apothéose du sublime

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Paysage orageux (Musée des beaux-arts de Lyon),
à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
au monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, photographie : octobre 2017.

 

 

 

 

 

dimanche, 10 décembre 2017

Argenteuil vers 1820

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Le Moulin d'Argenteuil (Musée des beaux-arts de Pau),
à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
au monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, photographie : octobre 2017.

 

 

 

 

samedi, 09 décembre 2017

Paysage crayeux

 

 

 

 

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Georges Michel (1763-1843), Paysage crayeux au moulin (Collection privée),
à l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime »,
au monastère royal de Brou, à Bourg-en-Bresse, photographie : octobre 2017.

 

 

 

 

 

 

Ciels des Heures

 

 

 

      Tout flâneur amoureux, lors d'une exposition de tableaux, a l'occasion d'entendre des sottises : il y a presque toujours quelqu'un pour déclarer que tel tableau n'irait pas très bien dans son salon, ou bien au contraire qu'il irait très bien au-dessus du canapé. L'un s'esclaffe et prétend que décidément son fils ferait aussi bien que le peintre, quand l'autre fait la moue devant ce qu'il qualifie de « banal » ou de « déjà vu ». Lorsque je visitai l'exposition « Georges Michel, le paysage sublime » au monastère royal de Brou, peu de monde, bienheureusement, était présent ; j'eus cependant le loisir d'entendre un visiteur s'exclamer que tous les tableaux du maître se ressemblaient, que ce n'était là que des variations, sans grande variété ni originalité, sur un même motif. Quelle erreur, quelle absence de regard ! Bien sûr, le peintre dessina essentiellement des paysages ; bien sûr, dans la peinture renouvelée des ciels résident sa recherche et son génie. Mais qui niera que chaque ciel est unique, dans ses toiles, et qu'il s'agit là d'une poursuite éperdue de la peinture d'un instant, que cet instant soit celui du matin, de l'après-midi, du soir, que cet instant soit celui qui précède immédiatement l'orage, qu'il soit celui d'un soleil violent, qu'il soit celui de la pluie, ce jour-là, à cette heure précise ? Chaque nuance, chaque couleur du ciel et des nuages, sont une œuvre unique, magnifique, essentielle pour le peintre de Montmartre. Ce visiteur n'avait pas vu que Georges Michel était le peintre des Heures du ciel.