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dimanche, 26 janvier 2020

Jamais assez

 

 

 

Il n'y a jamais assez de soleils. C'est ce que sait celui qui a aimé.

 

 

 

dimanche, 19 janvier 2020

Minuscule

 

 

 

 Je peins le manque.

 

 

 

19:49 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 16 janvier 2020

Des nuits d'insomnie et du poème

 

 

C'est durant les nuits d'insomnie, vers deux, trois ou quatre heures, qu'il faut relire les poèmes aimés ou ceux que l'on a écrits : c'est ainsi que l'on sait s'ils « tiennent la route ».

 

 

 

jeudi, 26 décembre 2019

Les étoiles

 

 

 

Toujours, à la campagne, il me semble que je me souviens des étoiles de la voûte céleste une fois que la nuit est tombée, ces étoiles que le citadin que je suis ne voit presque plus jamais.

 

 

 

09:34 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

vendredi, 06 décembre 2019

De la musique

 

 

 

Il y a la musique aussi parce que la tendresse absolue n'est pas.

 

 

 

 

samedi, 09 novembre 2019

Chaque mot

 

 

Chaque mot a son ciel et son abîme.

 

 

 

19:15 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 04 novembre 2019

De l'ennui

(Pour Odile Cohen-Abbas, qui me demandait une définition de l'ennui.)

 

 

L'ennui : un désir inachevé.

 

 

 

 

 

04:24 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

jeudi, 24 octobre 2019

De la musique

 

 

La Musique est parfois l'expression du temps étrange de l'attente.

 

 

 

mercredi, 25 septembre 2019

Le désert

 

 

 

« La poésie est un langage en érection », écrivait le poète Georges Séféris, le mot d'érection étant à entendre, naturellement, en ses multiples sens. Il semble hélas que le simple fait d'être un auteur, ou celui qu'on l’apprenne soudain, fassent fuir ou effraient ; le poète et son poème forment un corps d'attente et de désir dans une chambre vide ou brusquement désertée.

 

 

 

dimanche, 18 août 2019

Pierres

 

 

Les livres qui siègent ou grimpent sur mes murs sont les pierres de mon château absent.