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mardi, 29 août 2017

Du sublime

 

 

 

 

Maurice Duruflé, Messe cum jubilo (1966)
pour baryton solo, chœur de barytons, orchestre & orgue, opus 11
Orchestre national du Capitole de Toulouse,
Orfeon Donostiarra, Marie-Claire Alain & Michel Plasson.

 

 

 

 

15:13 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 22 août 2017

Une merveille de délicatesse et de profondeur

(... dans une excellente interprétation.)

 

 

 

 

Érik Satie, Socrate, drame pour voix et orchestre (1918)
sur des dialogues de Platon traduits par Victor Cousin

(extraits du Banquet, du Phèdre, du Phédon).
Jean-Paul Fouchécourt, ténor, Ensemble Erwartung, Bernard Desgraupes, 1993.

 

 

 

 

 

12:03 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 17 mai 2017

Le plus beau, le plus élégant Concerto du monde ?

 à mes amis, et plus spécialement à Sylvie ***

 

 

 

 

Mozart, Concerto pour piano n° 22,
English Chamber Orchestra, piano : Murray Perahia (1977)

 

 

19:07 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 07 mai 2017

Prière (pour des temps de détresse)

 

 

 

 

 

Mozart, Ave Verum Corpus (1791),
 dirigé par Riccardo Muti.

 

 

 

 

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lundi, 20 juin 2016

Une autre lenteur

 

 

La plus exquise lenteur, parsemée de silences, traverse la musique de Satie : c'est de celle-ci que nous avons besoin, un jour de pluie, c'est ce jour auquel elle répond, et c'est celle-ci que nous appelons pour redoubler la pluie la plus douce. On dirait que chaque note précède, retarde et attend à la fois chaque goutte de pluie qui touche nos toits.

 

 

 

Érik Satie, florilège par Branka Parlic.
(Le dernier morceau est estompé et coupé, mais l'interprétation est si belle et si neuve...)

 

 

 

jeudi, 09 juin 2016

Une musique pour tous les soirs du monde

 

 

 

 

 

 Joseph Haydn, Symphonie n°45 en fa dièse mineur, « Les Adieux » (1772), 
dirigée par Charles Mackerras (1989).

 

 

 

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mardi, 12 janvier 2016

Musique pour un mardi soir

 

 

 

 

 

Joseph Haydn, Symphonie n°53 en ré majeur, dite L'Impériale (1777-1780),
direction : Sigiswald Kuijken, La Petite Bande.

 

 

(La plupart des Symphonies de Haydn ne semblent-elles pas avoir été composées dans un beau parc, non loin d'un château ?)

 

 

 

dimanche, 23 août 2015

Interlude lent

 

 

 

 

Érik Satie, Gymnopédies 1 & 3 (1888),
orchestration de Claude Debussy (1896)

 

 

 

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dimanche, 05 juillet 2015

Des nouvelles du sublime

 

 

 

 

Jean Sibelius, Suite du Roi Christian II (1898), [V.] « Nocturne »,
dirigé par Neeme Järvi.

 

 

Ah, si j'avais pu écouter cela en me promenant dans le parc du château de Combourg !

 

 

 

jeudi, 09 avril 2015

Beau soir

 

 

 

 

Renée Fleming chante Beau soir, de Claude Debussy,
sur un poème de Paul Bourget.

 

 

Lorsque au soleil couchant les rivières sont roses
Et qu'un tiède frisson court sur les champs de blé,
Un conseil d'être heureux semble sortir des choses
Et monter vers le cœur troublé.

Un conseil de goûter le charme d'être au monde
Cependant qu'on est jeune et que le soir est beau,
Car nous nous en allons, comme s'en va cette onde :
Elle à la mer, nous au tombeau.

 

 

 

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