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lundi, 21 juin 2021

D'un opéra

 

 

Si Pelléas et Mélisande demeure le chef-d’œuvre inoubliable de la musique moderne, c’est que Claude Debussy a su traduire, en musique, et la lenteur, et le silence intime, et la discrétion, et la grâce attentive et lointaine, cette élégance quasi perdue, lesquels manquent terriblement à nos heures, nos instants. Et cela dure depuis 1902, quand le compositeur fit jouer l’œuvre à l’Opéra Comique, à Paris, pour la première fois.

*

Merveilleuse chose qu’un « dieu du piano » par le dieu lui-même… Dans le coffret du  Pelléas et Mélisande enregistré par Roger Désormière en 1942 et publié (dans l'exemplaire en ma possession) par EMI « Références » se trouvent insérés des morceaux exceptionnels : Claude Debussy accompagnant lui-même au piano, en 1904 à Paris, Mary Garden, la première interprète de Mélisande, dans un extrait de l’opéra (Acte III, scène 1 : « Mes longs cheveux descendent jusqu’au seuil de la tour ») et jouant quelques mélodies (les « Ariettes oubliées », 1, 3 & 5, d’après Verlaine). Ah, si nous avions pu écouter le dieu du piano qui précédait Debussy : Frédéric Chopin

 

 

 

Où joue Claude Debussy, où chante Mary Garden (1904).

 

 

 

dimanche, 16 mai 2021

Soledad y el Mar

 
 
 
 
 
Natalia Lafourcade, « Soledad y el Mar »
 
En el canto de las olas
Encontré un rumor de luz
Por un canto de gaviotas
Supe que allí estabas tú
Despidiendo últimamente
Todo lo que sucedió
Hoy, saludo mi presente
Y gusto de este dulce adiós
Voy a navegar en tu puerto azul
Quisiera saber de dónde vienes tú
Vamos a dejar que el tiempo pare
Ver nuestros recuerdos en los mares
Y esta soledad tan profunda...
Que en el canto de las olas
Me quisiera sumergir
Embriagándome en su aroma
Algo nuevo descubrir
Voy a navegar en tu puerto azul
Quisiera saber de dónde vienes tú
Vamos a dejar que el tiempo pare
Ver nuestros recuerdos en los mares
Y esta soledad tan profunda...
Que me cante el mar
Un bolero de soledad
Que me cante el mar
Que ando sola, con soledad
Que me cante el mar
Un bolero de soledad
Que me cante el mar
Que ando sola, con soledad
Soledad y el mar
 
 Dans le chant des vagues
J'ai retrouvé une rumeur de lumière
Grâce à un chant de mouettes
J'ai appris que tu étais là
En disant au revoir
À tout ce qu'il s'est passé récemment 
Aujourd'hui, je salue mon présent
Et savoure ces doux adieux
Je vais naviguer dans ton port bleu
J'aimerais savoir d'où tu viens
Laissons le temps s'arrêter
Regardons nos souvenirs dans les mers
Et cette solitude si profonde...
Et dans le chant des vagues
J’aimerais me plonger
M'enivrer de leur parfum
Découvrir quelque chose de nouveau
Je vais naviguer dans ton port bleu
J'aimerais savoir d'où tu viens
Laissons le temps s'arrêter
Regardons nos souvenirs dans les mers
Et cette solitude si profonde...
Que me chante la mer
Un boléro de solitude
Que me chante la mer
Que je passe seule, avec la solitude
Que me chante la mer
Un boléro de solitude
Que me chante la mer
Que je passe seule, avec la solitude
La solitude et la mer
 
Traduction de Frédéric Tison, avec l'aide amicale de Fabián Santiago.
 
 

11:20 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 11 mai 2021

De l'aube à midi sur la mer

 

 

 

 

 

Claude Debussy, La Mer, Premier Mouvement, "De l'aube à midi sur la mer",
direction : Pierre Boulez.

 

(C'est à propos de ce merveilleux Premier Mouvement qu'Érik Satie fit part de ses impressions au compositeur lui-même en lui écrivant : « J'aime beaucoup le passage vers onze heures un quart », ce que j'ai toujours trouvé très drôle.)

 

 

 

samedi, 08 mai 2021

« Espagne, mon amour... » (Les Oiseaux perdus)

 

 

 

 

 

Antonio Soler (1729-1783), Los Pajaros Perdidos (Fandango),
L'Arpeggiata, Christina Pluhar, Salle Gaveau, Paris, 2012.

 

 

 

 

06:55 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 04 mai 2021

Love Theme

 

 

 

 

Alex North, musique (« Love Theme ») pour le film Spartacus (1960) de Stanley Kubrick.

 

 

 

10:34 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 13 octobre 2020

Un concerto du roi de Prusse

 

 

 

 

 

Frédéric II, roi de Prusse (1712-1786), Concerto pour flûte n°4 en ré majeur,
Flûte et direction : Kurt Redel, avec le Pro Arte Orchester de Munich.

 

 

 

 

 

10:51 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 10 octobre 2020

Ô les chants des matelots !

 

 

 

 

 

Déodat de Séverac (1872-1921), Trois Souvenirs : II. Chants des matelots. Andantino (1919),
Orchestre de la Suisse Romande, dirigé par Roberto Benzi.

 

 

(J'aurai rarement écouté une musique aussi légère, élégante et profonde à la fois que celle-ci, avec les volutes de ses violons frémissants.)

 

 

 

dimanche, 16 février 2020

Pour un dimanche profond, une des plus belles cantates du monde

 

 

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Buxtehude, Alleluia (Der Herr is mit mir),
Orchestra Anima Eterna & Royal Consort Collegium Vocale.

 

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10:29 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

vendredi, 29 novembre 2019

Moment

 

 

 

C'est en écoutant une émission de Radio Classique, qui diffuse parfois du jazz, que je découvris il y a peu ce morceau qui, dans cette interprétation, me sembla un moment de grâce. Il faut écouter jusqu'au bout, sans hésiter à monter le son, cette pièce étonnante, légère, profonde et grave par endroits. Moi qui n'écoute guère que de la musique dite classique, je me suis même procuré le disque complet, où figurent d'autres morceaux presque aussi beaux, que j'écoute désormais entre Ravel, Satie et Debussy, même si mes préférences n'ont pas changé...

 

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Brad Mehldau Trio, And I Love Her, dans Blues and Ballads
(℗ 2016 Nonesuch Records Inc.) ;
piano : Brad Mehldau ; batterie : Jeff Ballard ; basse : Larry Grenadier ;
écrit par John Lennon & Paul McCartney, enregistré en 2012.

 

 

 

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dimanche, 24 novembre 2019

Du voyage et de la magnificence

 

 

 

Quelle musique ! Par sa légèreté profonde, par son élégance suprême, elle inspire également, après son écoute, toute l'écriture — elle exprime l'esprit du voyage et la magnificence, qui manquent toujours et qu'il faut traquer sans cesse.

 

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Jean Sibelius (1865-1957), Le Roi Christian II, Suite, I : Nocturne.
New Zealand Symphony Orchestra dirigé par Pietari Inkinen.

 

 

 

 

mardi, 19 novembre 2019

L'un des plus beaux tableaux du monde

 

 

 

 

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Arnold Böcklin (1827-1901), L'Île des Morts (première version, 1880),
au musée des beaux-arts de Bâle, en Suisse,
photographie : octobre 2018.

 

Sergueï Rachmaninoff, L'Île des Morts, poème symphonique,
Royal Stockholm Philharmonic Orchestra dirigé par Sir Andrew Davis

(avec, en illustration,
L'Île des Morts d'Arnold Böcklin,
version (1884) se trouvant à l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg.)

 

 

 

jeudi, 04 juillet 2019

Si seulement

 

 

 

 

Sergueï Rachmaninoff, Concerto pour piano n°2 (1900-1901),
Arthur Rubinstein, piano ;
Orchestre symphonique de Chicago dirigé par Fritz Reiner, 1956.

 

 

 

01:06 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

samedi, 08 juin 2019

Une autre version

 

 

 

 

 

 

Philip Glass (1937-), Étude pour piano n° 6. Andrew Chubb, piano (2010).

 

 

 

 

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vendredi, 07 juin 2019

Il y a quelqu'un

 

 

 

 

 

Philip Glass (1937-), Étude pour piano n° 6.

 

 

 

 

14:04 Écrit par Frédéric Tison dans Un concert sur un blogue | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

mardi, 19 février 2019

Une belle symphonie méconnue

 

 

 

 

 

Erich Wolfgang Korngold (1897-1957), Symphonie en fa dièse majeur (1953),
par le Nordwestdeutsche Philharmonie dirigé par Werner Andreas Albert.

 

 

 

 

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