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vendredi, 12 avril 2024

Les Hommes sans épaules n°57 - Hommage à Frédéric

Le numéro 57 des Hommes sans épaules, à paraître en avril 2024, est dédié à la mémoire de Frédéric.

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Pour commander ce numéro, suivez ce lien.

 

Que Christophe Dauphin et les poètes qui ont contribué à cet hommage en soient vivement remerciés.

Quelques extraits de la revue :

hse,les hommes sans épaules,les hommes sans épaules numéro 57,frédéric tison

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Note rédigée par sa maman, Catherine.

 

dimanche, 24 mars 2024

Hommage dans la Lettre du Crocodile - mars 2024

Un hommage de Claire Boitel à Frédéric est paru dans La Lettre du Crocodile de mars 2024.

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Vous pouvez le lire en entier en vous rendant sur ce lien.

 

Note rédigée par sa maman, Catherine

12:33 Écrit par Frédéric Tison dans Revues, Traces | Tags : frédéric tison, claire boitel, lettre du crocodile | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 23 mars 2024

In memoriam - Revue POSSIBLES n°31 - mars 2024

Dans la revue POSSIBLES n°31 de mars 2024, se trouve à la page 14 un hommage de Claire Boitel à Frédéric.

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Qu'elle en soit remerciée, ainsi que Pierre PERRIN, l'artisan-directeur de cette revue.

Celui-ci fut le premier a écrire un article sur Le Dieu des Portes, que l'on peut retrouver ICI.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commander la revue en ligne.

 

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Note rédigée par sa maman, Catherine

dimanche, 04 février 2024

Poésie Première n°87 - Hommages très émouvants à Frédéric

Une parution en ce janvier 2024, avec entre autres, de nombreux hommages à Frédéric, au fil des pages.

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Quatre poèmes en son hommage

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Et différentes illustrations de ses peintures se retrouvent au fil des pages, le rendant ainsi présent dans toute cette Revue.

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Pour commander cette revue, suivez ce lien.

 

Un grand MERCI à Gérard Mottet et à tous ceux qui ont contribué à lui rendre ce si bel hommage.

 

Note rédigée par sa maman, Catherine.

mardi, 30 janvier 2024

Complément vidéo - Mercredi du poète du 26 septembre 2018

Frédéric fut invité au "Mercredi du poète" le 26 septembre 2018.

Il rédigea à cette occasion une note "souvenir d'un mercredi" sur ce blogue.

Voici, grâce au travail considérable de son fidèle ami Norbert Crochet, une vidéo de ce mercredi.

 


 

Note rédigée par sa maman, Catherine

lundi, 29 janvier 2024

Retour sur "Ondes de choc" du 23 avril 2018, sur Radio Libertaire

Pour tous ceux qui souhaitent continuer à se souvenir de Frédéric et à lui rendre hommage, je publie ici un complément à la note de ce blogue qui évoquait l'émission "Ondes de choc" du 23 avril, à laquelle Frédéric fut invité.

En effet, le podcast de cette émission n'existe plus.

Grâce au travail de mémoire de Norbert Crochet, cet enregistrement est disponible sur sa chaîne YouTube. Qu'il en soit vivement remercié.

 


 

Note rédigée par sa maman, Catherine

dimanche, 28 janvier 2024

Flash-back sur la séance d'Arts et Jalons du 25/11/2017

Frédéric et son ami Damien Brohon furent les invités d'Arts et Jalons le 25 novembre 2017.

Une photo de cet événement fut publiée à l'époque sur ce blogue.

Grâce au travail d'archives de Norbert Crochet, deux vidéos sont à présent publiques sur YouTube. Qu'il en soit vivement remercié.

 


 


Avec une photo de l'assistance de cette journée.

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Note rédigée par sa maman, Catherine

mardi, 09 janvier 2024

Ondes de choc, sur Radio Libertaire

Radio Libertaire

a invité Les Hommes sans Épaules (Odile Cohen-Abbas & Christophe Dauphin),

lundi 8 janvier 2024, en direct, de 14h30 à 16h00,

(89.4 MHz FM),

dans l'émission Ondes de choc, consacrée à la poésie et

animée par Jehan Van Langhenhoven,

pour un hommage à Frédéric.

*

Frédéric en effet a accompagné Christophe Dauphin à deux reprises dans cette émission.

Il y a été invité le 16 octobre 2017, le 23 avril 2018, le 2 juillet 2018 ainsi que le 10 décembre 2018.

L’animateur appréciait Frédéric et il a proposé un hommage.

Merci aux trois intervenants.

*

L'enregistrement de cette émission se trouve ICI

Merci à Norbert Crochet.

 

Note rédigée par sa maman, Catherine

lundi, 01 janvier 2024

Radio Classique

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podcast

Hommage sonore à Frédéric, de Radio Classique, le 27 novembre 2023...

 

 

Note rédigée par sa maman, Catherine.

lundi, 13 novembre 2023

"Tes Paumes, Ameinias" : un petit livre d'artiste

Tes Paumes, Ameinias : un petit livre d'artiste, par Frédéric Tison,

poème manuscrit & minuscules peintes,

sur papier noir et papier blanc, 

cinq exemplaires uniques, prix : 50 euros.

 

 

17:14 Écrit par Frédéric Tison dans Livres parus, Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10 juin 2022

"Acheté hier au marché de la Poésie, le recueil de poèmes de Frédéric Tison :

"Dialogues autour d'un prince ému"

(Ed. Les Lieux-Dits — Cahiers du Loup bleu).

C'est magnifique de bout en bout.

Jugez plutôt à partir de ce très bref extrait,( mais tout est à l'avenant )

": _ Qu'est-ce que le vent ? / —C'est le temps qui respire. / — Qu'est-ce que le temps ? / — C'est une herbe sous le vent. ".

 

Pure poésie, telle que je la rêve. Si m'en croyez, précipitez-vous chez Germain Roesz, son cher éditeur !"

Jacques Robinet

mardi, 24 octobre 2023

Une note de Rémi Madar sur 'Aphélie'

 
 
Sur Aphélie, éd. Librairie-Galerie Racine, coll. Les Hommes sans Épaules, 2018.
 
 
 
« Peut-être faut-il être épars pour créer un autre regard. » Il est fort à parier que cette phrase tirée du recueil La Table d’attente hante la poésie de Frédéric Tison ; du moins ce propos habite-t-il l’entièreté de son autre opuscule Aphélie. Cet éparpillement revêt des formes très diverses : il y a peut-être tout d’abord l’idée de s’incarner sous plusieurs masques : un je amoureux : « De toi je suis épris depuis l’heure où je t’ai surpris (...) », un je transfiguré en une larme qui ne cesse de couler pour se transformer en des « vagues » qui coulent « sous tes arbres » ou bien le je devient-il un espace, un lieu d’habitation : « J’habite un feu noir, une herbe coupée (...) », ou encore un mouvement qui s’inscrit à l’écart des conventions : « je me meus dans la marge des livres (...) ». Enfin, l’identité qui dit je n’existerait que par le prisme d’une parole rapportée : « Selon toi, je suis le prince retiré dans le secret de tes tours (...) ». Pour autant, ces masques ne sont pas des faux-fuyants, des échappatoires à ce qui constitue l’être intime du poète; il est ce multiple, il ne se retrouve que dans cette multiplicité parce que l’unité du propos confine sans nul doute pour Tison à une linéarité attendue, balisée, jalonnée. Cet éparpillement est explicitement revendiqué à plusieurs reprises dans le recueil, certes sous des formes très diverses. Il s’incarne dans une voix personnelle qui clame une diversité physique assumée : « je ne te dirai pas tous mes visages, je te laisserai me voir. » Diversité vocale comme une polyphonie dans laquelle le poète se mire : «... moi la rumeur des sources et des tumultes, l’écho, la danse et le plaisir. » Mais cette multiplicité éparpillée s’enracine également dans des métaphores qui excluent même la présence d’une identité : « Pour l’oiseau seul, le sillon/ D’un chant épars dans le ciel. » L’évocation de l’éparpillement prend aussi une forme mystérieuse qui ne dit pas son nom et que le poète évoque d’une façon allusive, presque impersonnelle : «... et tant d’autres frémissements, épars dans ce jardin.» Dans un seul poème, le poète s’efface, disparaît complètement, éradiquant les pronoms, suggérant ainsi un autre champ des possibles dans le foisonnement de sa parole éclatée. Un paysage état d’âme peint comme un peintre abstrait le ferait : « Monde regard troublé :/Air, petite nuit scellée/Au sein d’une autre nuit-/ Lyres éparpillées...». Au sein de cet éparpillement, il existe une voix à part, celle que le poète consacre à l’autre, à qui il attribue le statut de détenteur de l’inspiration : « Tu sais la muse silencieuse au moment du retour, tu sais la lueur et le luth dans l’imminence du seuil (...) » ; l’autre est-il celui également qui est paré des attributs d’une beauté qui n’est pas sans rappeler les débuts du poème "Aube" de Rimbaud : « Toi qui lisais des contes dans un palais de pierreries, qui portais un rubis à l’épaule, une émeraude au pouce droit (...) ». En écho, la parole de l’homme aux semelles de vent : « J’ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes se levèrent sans bruit. » Pour autant, au cœur même de cet éparpillement, Tison nous relate une histoire qui suit le cheminement des prières catholiques : de matines à vêpres. Une journée marquée par les prières que l’on adresse à Dieu, une journée sous l’égide de Dieu, joug protecteur du récit de deux entités qui cheminent ensemble, côte à côte, dans un même élan, la narration de je et tu, moteur de ce recueil. Quid de leur relation ? Tout d’abord, ce rapport prend la forme d’un jeu où l’un répond à l’autre comme le feraient des enfants : « Tu me dis verve d’ombre/ Je te dis parole de frondaisons ;/Tu me dis erreurs et nuits, / Je te dis grâce et douleur (...) » puis les deux voix (celle du je et du tu) se confondent dans une harmonie qui tend à être parfaite : « Je suis la nuit ta demeure ouverte. Sur toutes les nuits: cette autre fenêtre/ Où tu me mêles à tes paysages enfuis. » Les voix n’en font qu’une, balayant ainsi la dispersion que le poète revendique : « Variantes seules nos voix/ Mêlées pour une voix qui sème ou retient (...) Alliages, nos murmures (...) ». La mémoire de l’un se superpose à la mémoire de l’autre comme pour créer une mémoire unique : « Tu feras mienne ma mémoire, tu y ajouteras la tienne étonnante.» In fine, le poète paraît bien transcender ce qu’il annoncé ou du moins a-t-il trouvé un espace étroit, un sillon à suivre pour œuvrer autrement, pour créer diversement. Si l’épars est bien de nature à jalonner l’œuvre de Tison par la diversité des voix qui s’y expriment, le poète offre une autre perspective: l’autre est celui qui rassemble la parole éparse, la parole qui se perd, s’égare : « J’ai perdu mon collier dont les perles sont vives (...) veux-tu m’aider à le rassembler ? » L’autre se veut l’être qui fait sens, qui donne du sens au langage et sans qui tout serait vain : « tu rassembles les lettres éparses et grises, parmi les cris noirs. » En se confrontant vraiment à l’altérité, on échappe à la parole égocentrée et l’on offre au lecteur trois pistes qu’il peut fouler : une voix diverse et multiple, deux voix qui convergent pour n’en former qu’une, une ultime voix peut-être la plus saisissante - celle qui réunit la parole désunie.
 
                                                    Rémi Madar, octobre 2023.
                                       (Note reproduite ici avec l'autorisation de son auteur.)
 
 
 
 

07:16 Écrit par Frédéric Tison dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 23 octobre 2023

Rencontres littéraires

 

Le programme des mardis littéraires de Jean-Lou

 

Octobre 2023

Saison 6

Les rencontres littéraires ont lieu tous les mardis à 20 heures – Café de la Mairie ( salle du 1er étage) – Place Saint-Sulpice – Paris 6ème - Métro Saint-Sulpice -

Une consommation à prendre

 

extrait de la programmation

Mardi 24 octobre 2023 : La Lucarne des Ecrivains (Armel Louis) et la Librairie-Galerie Racine (Claire Boitel) présenteront leurs auteurs (poètes et artistes) : 1°/ Cécile Gabrié (poète) et Aude Monier (artiste) pour Paroles d'Elles – 2°/ Frédéric Tison (poète) pour La Demeure aux infinis illustré par Damien Brohon publiés tous deux à La Lucarne des Ecrivains – 3°/ Les Ailes bassesNuages roisAphélie de Frédéric Tison publiés à la librairie Galerie Racine seront présenté par Claire Boitel, auteure d'un essai sur ce poète La voix derrière la voix. 4°/ Elia Jalonde et son recueil de poèmes Prophétie pour celui qui pleure. 5°/ Claire Boitel pour son recueil Objets de la Demoiselle et son récit La nuit est toi. Accompagnement de la soirée : Armel Louis

 

Lectures – Échanges – Vente de livres – Signatures 

 

 

dimanche, 24 septembre 2023

Une rencontre à la librairie La Lucarne des Écrivains

 

 

Lors d'une rencontre à la librairie & maison d'éditions
La Lucarne des Écrivains (Paris XIX)
le samedi 23 septembre 2023.

__________________

 

 

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Damien Brohon, Claire Boitel, Frédéric Tison.

 

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Marie-Ève Grélaud, Richard Turban, Alain Pizerra, parmi l'assemblée.

 

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Damien Brohon, Olivier Korol (comédien), Frédéric Tison, Claire Boitel.

 

Photographies par Fabienne Schmitt, poète. (Je la remercie ici vivement.)

 

 

lundi, 18 septembre 2023

Une note de Rémi Madar

 
 
Focus sur le Livre I. Sur champ de sable in La Table d’attente de Frédéric Tison.
 
 
 
Frédéric Tison évoque dans ce Livre I la topographie d’un lieu ésotérique, un espace où le cosmique se mêle au spirituel, dans une poésie qui bafoue la raison, à l’instar des surréalistes : « Le ciel n’est pas assez grand, le soleil n’est dans le ciel qu’un volcan - Mes anges suffoquent parmi des nuages trop lents, et mes temples dorment en attendant une trop petite mer. » Dans cet endroit transcendant, le poète brosse le portrait d’un « je », dont les traits sont changeants et parfois insaisissables, un « je » qui exprime également ses aspirations. Ce « je » en question, Tison tente tout d’abord de le cerner, ce qui ne s’avère pas une mince affaire. Son physique hybride étonne pour le moins le lecteur, à la fois humain : « … j’ai des yeux plus clairs » et végétal : « … mes bras sont lierres et pampres » mais encore monstrueux : « Je suis le visage encombré. J’obsède les miroirs et les fenêtres. » ou présent dans le regard de l’autre : « vous me verrez dans un regard » ou encore à peine perceptible : « dans une peinture presque effacée. ». Mais le poète ne s’arrête pas ; il s’efforce d’insuffler vie à cette identité en l’inscrivant dans une temporalité où le présent : « je suis ici le vent d’un autre port (…) » côtoie le passé simple : « J’eus trente ans dans une chambre que traversaient par instants les éclats d’un phare de granit. » ou le passé composé : « J’ai rêvé le château du large (…) » ou bien le futur antérieur : « A quarante-cinq ans j’aurai dit la musique comme le ciel (…) ». Enfin, ce « je » demeure dans un « pays » contradictoire, constitué « d’accords et de désaccords », un « pays » où le mouvement occupe une place centrale puisqu’il est fait de « cadences et de luttes. » Mais ce « je » aux contours pour le moins déconcertants, ancré dans un territoire lui aussi difficilement cernable ne serait rien sans la présence de l’autre. Si le « je » aspire à bâtir une demeure cosmique qui soit à la hauteur de ses désirs : « …les galaxies seraient-elles être assez grandes ? - pour mes mains jointes (…) pour mes étoiles ! » ; il a besoin de la présence d’un « tu », nécessaire à son accomplissement. L’autre est alors source d’interrogations : « Est-ce là que je dois attendre, et attendre quelque chose, et attendre quelqu’un ? » ou d’inquiétude : « Qu’as-tu donc fait, où t’es-tu perdu (…) N’as-tu pas chanté trop vite (…) avant de prier ? ». Il est aussi celui que l’on recherche au-delà des apparences et son physique, aussi beau soit-il, n’est pas suffisant : « … y a-t-il quelqu’un derrière ce beau visage ? » Mais - et c’est un message important de ce Livre - l ’autre est le tremplin indispensable à la création artistique, on l’attend, on tente de l’identifier et quand il est présent, il devient le compagnon que l’on convoque pour créer : le poète nous dit qu’il est « l’auteur » d’une œuvre qui a été « ensevelie » et qu’il est possible de la faire renaître en forçant avec l’autre « des coffres de silence. » Plus encore, l’autre est thaumaturge, créateur du vivant : « J’attends tes mains pour ranimer des visages au fond de palais d’ombres stagnantes. » Ce livre I nous parle donc d’une identité aux visages pluriels, inscrite dans une histoire aux temporalités multiples, identité qui cherche une sorte d’alter ego pour être dans la création. La poésie de Frédéric Tison transcende le réel pour nous proposer un autre monde, bien plus fabuleux, bien plus insaisissable que l’univers que nous côtoyons au quotidien, une sphère immatérielle sur laquelle on ne peut avoir de prise, à l’image du « sable » qui glisse entre nos mains ; le poète vient aussi nous rappeler que dans ce monde-là l’altérité est le moteur de la création artistique, de la Vie dans son sens le plus plein et le plus édifiant.
 
 
Rémi Madar. (Note publiée sur Facebook le 18 septembre 2023.)
 
 
(Je remercie ici vivement l'auteur de cette note.)
 
 
 

18:39 Écrit par Frédéric Tison dans Lectures, Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |