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dimanche, 19 mars 2017

Lecture en ligne

 

 

 

Il y a un an et demi paraissaient quelques poèmes miens dans la revue en ligne Ce qui reste ; c'était là la deuxième fois, après que Recours au poème m'eut accueilli, que je confiais à une revue en ligne quelques écrits. Je reconnais avoir été réticent à la publication sur l'Internet de poèmes. Il me semble aujourd'hui (et Cécile A. Holdban, qui co-dirige la revue Ce qui reste, a grandement contribué à cela, par sa curiosité inlassable et sa bienveillance) qu'une revue en ligne sait proposer un autre regard, et ouvrir d'autres portes, sans concurrencer le livre de papier, en s'ajoutant plutôt à ce dernier :

 

Quatre poèmes et trois photographies.

 

 

 

 

11:13 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 07 mars 2017

Retour à Tübingen

 

 

 

Pour les curieux, qui voudraient lire ma petite étude "Killalusimeno sur les bords du Neckar (Notes sur le lieu, le temps, la poésie & Hölderlin à Tübingen)" parue dans le n° 43 de la revue de poésie Les Hommes sans Épaules avec, en regard, les photographies (dont deux figurent dans le numéro) qui furent prises parallèlement à l'écriture de cette étude :

 

Tübingen dans Les Lettres blanches.

 

 

 

 

 

mercredi, 01 mars 2017

Les Hommes sans Épaules n° 43

 

 

Parution du n° 43 de la revue de poésie Les Hommes sans Épaules.

 

Parmi de nombreuses et riches contributions, autour du dossier consacré à Lionel Ray par Paul Farellier, une petite étude (10 pages) de votre serviteur, "Killalusimeno sur les bords du Neckar (Notes sur le lieu, le temps, la poésie & Hölderlin à Tübingen)" :

 

 

Les Hommes sans Épaules n° 43.jpg

 

Se procurer la revue.

 

 

Extrait de l'éditorial, par Yves Bonnefoy :

« La poésie ? Ce n’est pas ajouter des livres à d’autres, sur des rayons de bibliothèque, pour faire avec eux une littérature, et son histoire, et de la culture, autrement dit de la mort, non, c’est tenter de rendre aux mots la pleine mémoire de ce qu’ils nomment : ces choses simples qui sont de l’infini, de la vie, quand on les perçoit dans leur immédiateté, mais que notre discours conceptualisé, tout analytique, remplace par ses schèmes, ses abstractions. Et ce projet, c’est évidemment une tâche qu’on n’en finira pas d’accomplir, puisque le langage ne peut prendre forme qu’en différenciant les figures dont il va faire son monde, ce qui le conduit à définir, classer, substituer des lois à des présences. La poésie tente de remonter ce courant, elle ne le peut, elle doit chercher des façons indirectes d’être la mémoire de l’immédiat, de réveiller l’être parlant de son sommeil conceptuel, et même ce travail du négatif, c’est difficile, c’est sans fin, d’autant que la pensée ambiante, dans des sociétés occupées à tout autre chose, cherche sans fin aussi à étouffer cette voix. Une situation où ce qui va importer surtout, c’est la lucidité de qui œuvre, son obstination à comprendre qu’il y a dans les mots, les pensées, même les émotions de chaque moment de sa vie, des forces qui le détournent de l’intuition qui l’anime... » (Inédit.)

 

 

 

 

12:48 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

samedi, 18 février 2017

Une note de lecture, par Angèle Paoli, sur 'Le Dieu des portes'

 

 

 

Le Dieu des portes se voit honoré d'une note de lecture subtile et sensible,

par Angèle Paoli,

dans sa revue Terres de femmes.

 

C'est ici.

 

 

 

 

17:12 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

mardi, 07 février 2017

Un poème de 'Rues gris sable'

 

 

En novembre 2016 paraissait un livre d'artiste, Rues gris sable, dont voici un extrait :

 

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C’est comme cela que règne le soir
Au loin, dans le ciel, versant ses arènes
Noires et ses derniers soleils.
Ta lampe est une étoile plus pâle

Ton visage un automne plus frêle
Sous la voûte où dérivent les êtres sombres.
Touche de ta main le soir qui vient

C’est ainsi que se brisent les miroirs.

 

 

Extrait (poème V.) de Rues gris sable, livre d'artiste, poèmes de Frédéric Tison, images de Sylvie Ledouxe, 2016.

 

 

Rues gris sable - extraits.JPG

 

 

 

 

11:17 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 01 février 2017

Rues gris sable : un livre d'artiste, par Frédéric Tison & Sylvie Ledouxe

 (Nouvelle mise en ligne.)

 

 

 

Rues gris sable - Frédéric Tison - Sylvie Ledouxe.png

 

 

Ce livre d'artiste est l'histoire d'une rencontre et d'une longue amitié entre Sylvie Ledouxe, artiste peintre et photographe, et Frédéric Tison.

 

Au commencement, un poème en prose fut écrit à propos d'une image. L'idée d'un livre d'artiste mûrit ; en 2015 il fut élaboré peu à peu, et il prit forme en 2016. Le voici.

 

Rues gris sable, dialogue entre des photographies peintes et des poèmes en vers et en prose, est disponible uniquement auprès des auteurs, au prix coûtant de 49 euros l'unité, frais de port compris (paiement par chèque).

 

Chaque exemplaire est imprimé à la demande et signé par les auteurs.

 

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Pour le commander, veuillez user du formulaire de contact de ce blogue.

 

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Rues gris sable


poèmes de Frédéric Tison, images de Sylvie Ledouxe


42 pages, format paysage 25x20 cm, couverture rigide, illustrations en couleurs,
papier satiné, impression par Blurb Inc., Chez les auteurs, 2016.

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frédéric tison,sylvie ledouxe,rues gris sable

 

 

frédéric tison,sylvie ledouxe,rues gris sable

 

 

 

 

jeudi, 19 janvier 2017

En mars prochain

 

 

 

À paraître en mars 2017, le numéro 43 des Cahiers littéraires Les Hommes sans Épaules
(où figure une petite étude de votre serviteur,
« Killalusimeno sur les bords du Neckar
(Notes sur le lieu, le temps, la poésie & Hölderlin à Tübingen) »)

 

revue_affiche_43.jpg

 

Le sommaire.

 

 

 

 

17:54 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 31 décembre 2016

Une lecture à Paris, le samedi 17 septembre 2016

 

 

Le texte qui suit est celui que je rédigeai pour présenter, dans l’atelier parisien de Marc Tanguy, lors des journées du patrimoine, le samedi 17 septembre 2016, des poèmes inspirés par des œuvres de Marc Tanguy, Damien Brohon et Sophie Courtant. Le ton se veut volontairement oral.


À cette occasion, trois cartes doubles furent éditées par la galerie Expression d’Aujourd’hui. Chacune de ces doubles cartes, en édition limitée à 30 exemplaires, signées et numérotées, comporte un texte original (dont ici ne sont reproduits que les premiers mots) et la reproduction de l'œuvre plastique qui l'a inspiré.

 

 

LECTURE
par Frédéric Tison

Atelier de Marc Tanguy, Paris XIX – samedi 17 septembre 2016

__________

 

 

Mesdames, Messieurs,

Merci pour votre présence en ces lieux.

Pour commencer, je remercie vivement Marc Tanguy de nous accueillir dans son bel atelier, qui ne peut pas offrir de meilleur écrin pour une lecture de cette sorte ! Et je remercie les deux autres artistes Sophie Courtant et Damien Brohon, ainsi que notre chef d’orchestre, Christophe Gohée.

 

Avant de commencer la lecture proprement dite, j’aurais voulu qu’on s’interroge sur la manière d’écrire sur une œuvre plastique. Je ne parle pas ici des essais sur l’art, de ceux de Daniel Arasse par exemple, qui sont des lectures érudites, historiques, universitaires, par ailleurs excellentes ; mais elles se situent délibérément dans le commentaire (même si celui-ci est interprétatif, c’est-à dire souvent créatif), et elles ne se posent pas véritablement comme des œuvres auprès d’une autre œuvre. Je ne parle pas non plus des appréciations pressées. Parfois, dire seulement « C’est beau » peut nous sembler insuffisant : c’est comme si l’on avait regardé l’œuvre d’une manière bien trop rapide, et ce regard rapide réduit l’œuvre à sa seule image aperçue de façon fugitive : mais comment dire la sensation, l’émotion qui nous saisissent à la vue de cette image, si nous l’aimons et si nous avons le désir de lui répondre, en quelque sorte, si nous avons le désir d’éclaircir en nous ce qui nous a troublé dans cette œuvre ?

 

Il m’arrive souvent d’inclure dans mes livres un écrit inspiré par une œuvre que j’aime, et je prendrai pour exemple celui-ci, extrait de mon livre Les Effigies :

 

___________________

 

SUR UN TABLEAU DE JAMES ENSOR

 

 

Aimerais-tu vivre dans le domaine d’Arnheim

Dans l’ombre lente et l’heure absolue des couleurs

Là le noir des sources

L’humide du rouge et le frissonnant de l’orange

Comme un jardin sombrement heureux là l’étonnement,

Ici le vaste du vent qui parle, là

Tes deux mains dans les branches

Le faste de ton manteau parmi les arbres

Ici l’appel, là le murmure des feuilles en flamme

Il n’y aurait rien, dans le domaine d’Arnheim,

Que tu ne saches aimer, rien dans tes regards

Que tu ne touches ni ne murmures à ton tour.

 

 

On aura remarqué que le titre de ce poème commençait par ces mots : « Sur un tableau de… ». Mais alors, doit-on dire que l’on écrit sur une œuvre, à partir d’elle, en pensant à elle, en rêvant à elle, en l’imaginant encore ?

*

 

Il y a des dessins, des toiles, des gravures qui furent composés à partir de sources écrites, et ils font alors souvent figure d’illustrations. Pourtant, sans effacer l’écrit qui les a inspirés, beaucoup savent créer à eux seuls tout un univers.

Et lorsqu’un poème s’inspire d’une source plastique, il me semble que la démarche est en miroir : l’écrit n’est pas destiné à illustrer l’image, mais il la suggère : elle est en filigrane dans chacun de ses mots.

Dès lors le tableau n’est nullement un prétexte.

Il ne s'agit donc pas d’écrire le commentaire d’une œuvre, ni d'en proposer la description ; il me semble qu’il s’agit de rêver sur l’image, en la regardant puis en s'en souvenant ; il s'agit, en quelque sorte, du récit d'un regard, lequel est propre à chaque écrivain, mais s'est attaché à respecter autant que possible l'esprit de chaque œuvre.

Il m’arrive de penser que seul un poème peut réellement, si j’ose dire, évoquer une image : les deux ne sont pas en concurrence, ils ne s’opposent pas. Au contraire : le poème offre une réponse possible à la question muette posée par l’image, et tous deux ensuite retournent à quelque silence, sur leurs supports respectifs.

Et puis, une image n’est-elle pas souvent (ou également) une histoire, le fragment d’un récit, un souvenir, une mémoire ? Le poème inspiré par elle offre à nouveau l’œuvre au regard, il invite à y retourner autrement.

*

 

Les frères Goncourt parlent du moment où un tableau « se lève » ; il s'agit du moment où une œuvre commence à nous parler, où notre regard se dessille devant elle ; devant les œuvres des artistes ici présents, quelque chose m'a immédiatement parlé, et si ces œuvres se sont levées pour moi, j’ai souhaité le traduire par un poème.

 

Je commencerai par le poème composé sur une gravure de Sophie Courtant :

 

 Sur une gravure de Sophie Courtant, Belle au bois, manière noire

 

Tu as suivi tes arbres jusqu’à cet autre jardin, celui qui surgit, qui bientôt luit où nos années gisent, où nos enfances sont ces combes et ces breuils.

 

[...]

 

 

Voici maintenant celui qui fut composé sur un dessin de Damien Brohon :

 

Sur un dessin de Damien Brohon, Dans la maison (Fenêtre II.)

 

Ce lieu de lueur et d’ombre où tu reviens, est-ce le tien ? Dans cette demeure sont cachées tes paroles, où se déploie le monde lorsque tu rouvres les yeux.

 

[...]

 

 

Voici, enfin, celui qui évoque la peinture de Marc Tanguy :

 

Sur une peinture de Marc Tanguy 

 

Entre dans ce regard

C’est un paysage où des fraîcheurs montent dans les couleurs éprises,

 

 [...]

 

 

J’ai commencé cette lecture avec un poème des Effigies ; permettez-moi de l’achever sur un poème du Dieu des portes, mon dernier livre paru, où cette fois le texte ne porte pas sur une œuvre en particulier, mais les évoque toutes, ou presque :

 

(Cahier II., XXVIII.)

 

Pour tes histoires dans ce livre tu choisiras l’huile, la gouache ou l’aquarelle n’importe, si naguère tu élus la seule grisaille afin de peindre les images qui figurent dans l’ouvrage de tes Heures. Et l’encre passera la fuite de tes ombres en ton cloître sous le soleil, en ta rue sous les étoiles.

Prends ton visage dans tes mains et porte-le sur la page blanche encore, sauve-le du miroir ! Chacune de tes couleurs est un vœu. Une touche de blanc dans tes yeux Tu es vivant.

 

 

Une remarque, pour terminer : l’image et le poème sont souvent des regards retrouvés ; c’est là peut-être qu’ils se rejoignent tous deux, et qu’ils communient dans une ferveur partagée.

Je vous remercie tous d’être venus ; merci pour l’attention que vous avez portée à cette lecture ; j’espère que celle-ci vous permettra de découvrir également les œuvres des artistes qui ont eu l’amabilité de participer à ce projet.

 

___________

 

Les cartes doubles, sur le site de la Galerie Expression d'Aujourd'hui.

 

 

 

 

 

12:54 Écrit par Frédéric Tison dans Exposition, Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 22 décembre 2016

Un samedi après-midi, à la brasserie Lipp (3)

 

 

 

 

SAM_3502.JPG

 

Alain Breton, votre serviteur, Béatrice Marchal, Colette Klein et Guy Chaty,
à la brasserie Lipp, le samedi 10 décembre 2016,
à l'occasion de la remise du Prix Aliénor 2016 au livre Le Dieu des portes,
photographie : Norbert Crochet.

*


Ci-dessous : Paul Farellier, votre serviteur, et Béatrice Marchal dans le miroir,
photographie : G. T.

 

20161210 Paris (11-2) K.JPG

 

D'autres photographies ici et .

 

 

 

 

dimanche, 18 décembre 2016

Un extrait (in Terres de femmes, n°145, décembre 2016)

 

 

 

Un extrait du Dieu des portes sur Terres de femmes,
le site très riche de la poète Angèle Paoli :
c'est ici.

 

Sommaire de Terres de femmes, n°145, décembre 2016.

 

 

 

11:22 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |