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samedi, 23 octobre 2021

Avec des ombres d'oiseaux

 

 

 

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Autoportrait avec des ombres d'oiseaux, Paris, photographie : octobre 2021.

 

 

 

 

05:56 Écrit par Frédéric Tison dans Photographies solitaires | Tags : frédéric tison, photographie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 20 octobre 2021

L'élégance 2021

 

 

 

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Un jeune homme croisé dans un magasin,
à Paris, photographie (Le jeune homme m'a autorisé à la publier ici) :
septembre 2021.

 

 

 

 

17:20 Écrit par Frédéric Tison dans Photographies solitaires | Tags : frédéric tison, photographie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'élégance 1520

 

 

 

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Le Titien (vers 1488-1576), L'Homme au gant (vers 1520-1523), au musée du Louvre, 
photographie (toile légèrement recadrée) : octobre 2021.

 

 

 

lundi, 18 octobre 2021

Lorsque je repense à la Perspective Nevski

 

 

 

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Sur la Perspective Nevski, à Saint-Pétersbourg, en Russie, photographie : août 2012.

 

 

 

 

De la tête et du temps

 

 

J'ai depuis longtemps la tête pleine d'un grand œuvre qu'un manque de temps m'empêchera de mettre au monde. Je ne l'aurai pensé que dans ma pauvre tête !

 

 

 

04:05 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 17 octobre 2021

Autoportrait feuillu

 

 

 

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Paris, septembre 2021.

 

 

 

23:07 Écrit par Frédéric Tison dans Photographies solitaires | Tags : frédéric tison, photographie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Des yeux

 

 

Il est une chose que j'ai remarquée, depuis presque deux ans que nous ne voyons ni ne rencontrons plus guère que des visages masqués : la plupart des yeux des êtres humains sont beaux.

 

 

 

21:02 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les yeux des portes de bois

 

 

 

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Rue de l'Isarce, aux Deux-Alpes, en Isère, photographie : juillet 2021.

 

 

 

 

jeudi, 14 octobre 2021

Du partage musical

 

 

 

Je suis allé assister, seul, à un opéra qui me bouleverse et me surprend à chaque fois ; voilà un ouvrage inépuisable. Il n'y a guère qu'avec (si j'ose dire) ma mère et un ami très cher que je pense avoir réellement partagé l'écoute de Pelléas et Mélisande, de Claude Debussy. Je me souviens, c'était en l'an 2001 (ou 2000 ? Non, enfin, je ne sais plus), j'achetai un disque compact de l'opéra (sous la direction de Serge Baudo, excellente interprétation, une des meilleures avec celle d'Inghelbrecht, selon moi), parce que je voulais mieux connaître l'opéra français "moderne" après avoir assisté à la représentation de l'éblouissante Damnation de Faust de Berlioz et à celles de quelques opéras de Massenet. J'écoutai, dans mon petit appartement, Pelléas, par curiosité, puisque j'aimais déjà l'auteur de La Mer et celui des Arabesques pour piano. Dès les premières mesures de l'opéra, l'éblouissement fut mille fois supérieur. Quoi, quoi, quoi ? Mais... Mais... Mais cela est sublime, sublimissime ! me dis-je alors. Qu'est-ce que cela, que je ne connaissais pas ? Il faut proclamer la Beauté au monde entier ! me dis-je encore dans ma naïveté ou ma bêtise. Je fis découvrir l'œuvre autour de moi ; je ne recueillis guère que des moues ; on me dit que la musique était trop lente, et ennuyante, datée, qu'elle ne savait pas dans quel sens aller, que tout était sens dessus dessous, etc. Pour ma part, j'avais entendu et m'avait été révélée une musique souveraine, réellement nouvelle, infiniment profonde, mystérieuse, et dans le même temps si proche de l'âme, une musique non pas familière mais intime, câline aussi, et, pour le dire en un mot, prodigieuse, et en un second, unique. Mes conclusions, sans que celles-ci prétendent relever d'une grande profondeur musicologique, ont été celles-ci : si certaines musiques nous appellent ainsi, c'est à la façon des personnes que nous rencontrons : certaines passent devant nous ainsi que des fantômes ; d'autres nous attirent mais nous n'y prenons pas garde, faute de temps ; d'autres nous retiennent, parce qu'elles nous ressemblent ou souhaitent ajouter leur dissemblable résonnance à la nôtre, laquelle s'en enrichit (et vice-versa). Il n'entre guère là que peu de différence avec l'amour et le désir. Si je t'aime, ô Musique, n'est-ce pas parce que tu es belle ? Tu n'en rougiras pas : tes joues sont teintées d'un rose que tu sais par cœur et tes mesures sont déjà éparpillées, soulignées ou regardées avec un sourire aimable et fort courtois. La musique ne cesse de s'écouter à travers nos oreilles égarées dans le temps.

 

 

 

 

Orchestre, rang D, place 32

 

 

 

 

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À l'issue de la représentation de Pelléas et Mélisande, de Claude Debussy,
au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris VIII, photographie : octobre 2021.

 

 

Et, toujours, la réponse de Mme Debussy...

 

 

 

mercredi, 13 octobre 2021

Nuages de Paris

 

 

 

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La Colonne de Juillet, Place de la Bastille,
à Paris, photographie : octobre 2021.

 

 

 

mardi, 12 octobre 2021

De la lecture

 

 

Il est de lire gravement, lentement, mais il est aussi de lire avec la fébrilité d'un oiseau.

 

 

 

15:37 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 11 octobre 2021

Vitraux et couleurs

 

 

 

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En l'église Saint-Eustache, à Paris I, photographie : octobre 2021.

 

 

 

 

dimanche, 10 octobre 2021

La grâce

 

 

 

 

Claude Debussy, Rêverie, piano : Kathryn Stott.

 

(La grâce, l'élégance, la légèreté, la profondeur : ô Claude Debussy, comme je vous admire !)

 

 

 

Le triptyque

 

 

 

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Keith Haring (1958-1990), Vie du Christ, triptyque en bronze avec patine d'or blanc (1990),
en l'église Saint-Eustache, à Paris I, photographie : octobre 2021.