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vendredi, 27 mai 2022

Les beaux mots (6)

 

 

La langue française est belle, et en son sein sont particulièrement beaux certains mots. L'un des plus beaux est certainement celui-ci :

 

lieu

 

(à suivre.)

 

 

20:43 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le visage élégant & la mer & les nuages

 

 

 

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Romaine Brooks (1874-1970), Au bord de la mer (1914), détail,
à l'exposition "Pionnières : Artistes dans le Paris des Années folles",
au musée du Luxembourg, à Paris VI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

Au bord de la mer

 

 

 

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Romaine Brooks (1874-1970), Au bord de la mer (1914),
à l'exposition "Pionnières : Artistes dans le Paris des Années folles",
au musée du Luxembourg, à Paris VI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

Signatures au 39e Marché de la poésie

 

___________

 

Je signale deux séances de signatures,
au stand n°
226 (éditions Les Lieux-Dits),


lors du 39e Marché de la poésie, place Saint-Sulpice, Paris VI
(Métro Saint-Sulpice, Ligne 4),
du 8 au 12 juin 2022,


pour mon livre Dialogues autour d’un prince ému.

Mercredi 8 juin 2022 : 17 h - 18 h 30

Jeudi 9 juin 2022 : 17 h 30 - 18 h 30

Au plaisir de vous y rencontrer.

 

Dialogues autour d'un prince ému 2.jpg

___________

 

 

mercredi, 25 mai 2022

Partir

 

 

À la fin, la chance est de pouvoir partir.

 

 

 

10:03 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La tache blanche

 

 

 

frédéric tison,photographie,eugène leroy,l'atelier à la tache blanche

 

Eugène Leroy (1910-2000), L'Atelier à la tache blanche (1992),
à l'exposition "Eugène Leroy : peindre",
au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à Paris XVI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

Vacance

 

 

Mes poèmes sont irrigués par la tendresse et la caresse — par l'absence aussi, par la vacance, par la blancheur.

 

 

 

...

 

                                                                   E

 

 

03:05 Écrit par Frédéric Tison | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 24 mai 2022

....

 

 

         B

 

 

16:23 Écrit par Frédéric Tison | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

...

 

 

 

S

 

 

16:16 Écrit par Frédéric Tison | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ciel de peinture

 

 

 

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Eugène Leroy (1910-2000), Ciel (1950),
à l'exposition "Eugène Leroy : peindre",
au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à Paris XVI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

 

Apparitions

 

 

Comme me l'a appris mon amie ***, quelque avantage réside dans le fait d'être myope : on peut, lors d'une exposition de peinture, ôter et remettre à loisir ses lunettes, et ainsi regarder différemment une œuvre : nombre de toiles apparaissent alors, disparaissent et renaissent. C'est comme si, devant telle image, on plissait les yeux sans les plisser, si j'ose dire. Cela ne vaut pas que pour les toiles dites impressionnistes ou celles d'un Eugène Leroy, par exemple : presque chaque peinture, à la fin, peut être contemplée ainsi, alternativement. Un visage, un fantôme, une trace, un souvenir ou un ciel se cachent qui attendent nos regards recommencés.

 

 

 

04:25 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Musée d'un regard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 23 mai 2022

Sur Elektra de Richard Strauss

à S.

 

 

Le miracle de l'Elektra de Richard Strauss est de nous faire songer, lorsque nous l'écoutons, que notre frisson est peut-être (je dis bien peut-être) le même que celui des Grecs anciens lorsqu'ils assistaient à la représentation d'une tragédie de Sophocle. C'est là sans doute une illusion, ou un vœu. Il reste que cette musique est une terrible, une immarcescible magnificence, et que sont convoqués, dans l'instant, l'esprit et le corps des hommes, les dieux et, avec eux, le Sacré : la sensation de cette force ne peut nous être ôtée.

 

 

 

Visage fleur

 

 

 

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Eugène Leroy (1910-2000), Visage fleur (1992),
à l'exposition "Eugène Leroy : peindre",
au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à Paris XVI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

La coupure

 

 

Hier après-midi, tandis que j'attendais avec impatience que commencât la représentation d'Elektra, je m'avisai d'une petite blessure, d'une petite coupure plutôt, d'à peine un centimètre, et parfaitement indolore, au niveau de mon poignet droit. Elle saignait, curieusement, abondamment, jusqu'à tacher ma chemise ; le mince filet de sang allait jusqu'à la base de mon pouce. J'étais pourtant certain d'avoir quitté mon appartement et de m'être mis en route, à pied, vers l'Opéra Bastille sans avoir été touché par quoi que ce soit. D'où venait donc cette coupure ? Peut-être était-ce l'un des coins de mon billet qui m'avait légèrement éraflé, lorsque je présentai celui-ci à l'ouvreur ? Cela n'avait évidemment aucune importance mais, alors que j'essuyais la plaie, je regardai mon mouchoir teinté de rouge et me dis que c'était là chose bien étrange que de saigner ainsi quelques minutes avant que ne retentît l'un des opéras les plus sanglants qui fussent !