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lundi, 06 juin 2022

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10:01 Écrit par Frédéric Tison | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'ancêtre

 

 

 

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Sculpture représentant un ancêtre avec une coupe cérémonielle,
bois d'algarrobo,
culture chimu (1100-1470 ap. J.-C.),
à l'exposition "Machu Picchu et les trésors du Pérou" (deuxième visite),

à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, à Paris XVI,
photographie : juin 2022.

 

 

 

 

04:54 Écrit par Frédéric Tison dans Musée d'un regard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 05 juin 2022

D'une pomme de terre mythologique

 

 

 

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Pomme de terre mythologique, cruche en céramique,
culture mochica (100-800 ap. J.-C.),

à l'exposition "Machu Picchu et les trésors du Pérou" (deuxième visite),
à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, à Paris XVI,
photographie : juin 2022.

 

 

 

Retour au Pérou (La parure d'or)

 

 

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Parure impériale (couronne, boucles d'oreilles, collier, épaulettes et pectoral, en or)
ayant probablement appartenu à l'un des neuf dirigeants de l'empire chimu, 
culture chimu (1100-1470 ap. J.-C.),
à l'exposition "Machu Picchu et les trésors du Pérou" (deuxième visite),

à la Cité de l'Architecture et du Patrimoine, à Paris XVI,
photographie : juin 2022.

 

 

 

Plume perdue

 

 

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À Paris XI, photographie : juin 2022.

 

 

 

 

12:20 Écrit par Frédéric Tison dans Photographies solitaires | Tags : frédéric tison, photographie, plume | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

vendredi, 03 juin 2022

Souvenir d'Ô

 

 

 

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Le château d'Ô (XVe-XVIe s.), à Mortrée, en Normandie, photographie : novembre 2012.

 

 

 

 

jeudi, 02 juin 2022

Parfois je ne peux plus rien écrire, ni dire

 

 

 

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Frédéric Tison, Parfois je ne peux plus rien écrire, ni dire,
encres sur papier noir, 10 x 18 cm, juin 2022.

 

 

 

14:03 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules peintes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Silhouettes

 

 

 

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Paris, rue Saint-Antoine, photographie : juin 2022.

 

 

 

 

13:36 Écrit par Frédéric Tison dans Photographies solitaires | Tags : frédéric tison, photographie, paris | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 29 mai 2022

D'un cerf

 

 

Je me souviens qu'une fois, il y a longtemps, je m'étais rendu à Fontainebleau, avec des amis. Nous nous promenions dans la forêt après avoir visité le château. Mes amis étaient fatigués, et voulurent interrompre notre marche. Je leur dis que j'allais faire quelques pas avant de les rejoindre tandis qu'ils se reposaient. Je m'engageai sur un petit chemin à l'écart, dans l'ombre verte. Soudain, j'aperçus un grand cerf, qui se blottissait près du tronc d'un arbre, parmi l'herbe et les mousses. Ses bois magnifiques redoublaient les branches de la forêt. Je remarquai que l'animal était blessé : du sang tachait ses poils, je devinai une plaie profonde. Troublé, je fis un pas en avant ; le cerf eut un mouvement de recul, rassemblant ses minces pattes contre lui et me regardant, effrayé, de ses yeux humides bouleversants. Je reculai moi-même immédiatement. En ces temps, il n'y avait pas de téléphones portables, et je ne pus rien faire. Je le laissai ainsi, non sans lui avoir adressé un dernier regard impuissant. Je signalai le fait à un gardien du domaine, qui se contenta de hausser les épaules. Il m'arrive de penser à ce cerf ; il ne se plaignait pas, il attendait sans gémir la mort ou la fin de sa douleur. J'avais rencontré l'élégance.

 

 

 

 

22:57 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Mère et son enfant

 

 

 

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Tamara de Lempicka (1898-1980), Mère et son enfant (1932),
à l'exposition "Pionnières : Artistes dans le Paris des Années folles",

au musée du Luxembourg, à Paris VI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

L'Amazone des Lettres

 

 

 

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Romaine Brooks (1874-1970), Portrait de Natalie Clifford Barney,
femme de lettres, dite "L'Amazone" (1920),
à l'exposition "Pionnières : Artistes dans le Paris des Années folles",
au musée du Luxembourg, à Paris VI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

 

samedi, 28 mai 2022

Habiter

 

 

Habiter... Lorsque je perdis une personne chère, à chaque fois je n'habitais plus. Il s'agit, oui, d'habiter.

 

 

 

21:17 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

D'un échange

 

 

Un grand poète vient de m'écrire, me parlant de Nuages rois. Voici un véritable et rare échange, sur cette terre.

 

 

 

21:11 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Adam et Ève

 

 

 

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Tamara de Lempicka (1898-1980), Adam et Ève (1931)
[Ce tableau (qui se trouve dans une collection particulière) n'était pas exposé dans les salles de l'exposition,
mais figurait sur la couverture d'un grand boîtier dans la librairie-boutique du musée],
à l'exposition "Pionnières : Artistes dans le Paris des Années folles",

au musée du Luxembourg, à Paris VI,
photographie : mai 2022.

 

 

 

Loin et proche

 

 

À la fin, je n'aime plus me rendre dans une salle de spectacle que pour un opéra, où des voix s'imposent et ne peuvent qu'être là, à ce moment-là, à jamais, avec la magnificence musicale, devant moi, bruissantes, uniques, lumineuses et sombres.

J'aurai aimé beaucoup de concerts, mais des malotrus m'ont trop souvent donné des coups dans le dossier de mon siège, trop de spectateurs ont toussé, éructé, applaudi trop vite ; je ne peux plus les supporter : désormais, j'ai davantage de plaisir à écouter quelque quatuor, quelque pièce pour piano ou quelque symphonie dans mon salon, seul, à l'abri de l'hostilité du monde violent, blessant et vociférant.

Mais un opéra ! Un opéra ne peut véritablement être écouté que dans une salle de spectacle, avec le nombre, la lumière et le sombre, dirais-je, de l'instant. (Un opéra tombe un peu dans une chambre solitaire, toujours.)

 

*

 

Lorsque j'écoute de la musique, je me sens à la fois loin et proche du monde. Ceci explique peut-être cela, je ne sais.