Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 06 mars 2017

Sous les nuages

 

 

 

 

SAM_9339.JPG

 

Dans le Parc des Écrins, en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

 

dimanche, 05 mars 2017

L'espace

 

 

 

 

SAM_9337.JPG

 

Dans le Parc des Écrins, en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

samedi, 04 mars 2017

La Croix parmi les montagnes

 

 

 

 

SAM_9332.JPG

 

Dans le Parc des Écrins, en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

 

vendredi, 03 mars 2017

Dans l'église

 

 

 

 

DA4-Venosc2.jpg

 

À Venosc, en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

La passion

 

 

 

Je n'ai jamais lu que la poésie de Mallarmé était passionnée, elle dont est louée ou vilipendée la haute maîtrise — cependant elle l'est, secrètement, toujours, à jamais, même au sein de ses glaciers désirés.

 

 

 

05:45 Écrit par Frédéric Tison dans Sur le poème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 02 mars 2017

Silence du bois et de la pierre

 

 

 

 

DA4-Venosc.jpg

 

À Venosc, en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

 

 

05:50 Écrit par Frédéric Tison dans Alpes, Voyages et promenades en France | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 01 mars 2017

Les Hommes sans Épaules n° 43

 

 

Parution du n° 43 de la revue de poésie Les Hommes sans Épaules.

 

Parmi de nombreuses et riches contributions, autour du dossier consacré à Lionel Ray par Paul Farellier, une petite étude (10 pages) de votre serviteur, "Killalusimeno sur les bords du Neckar (Notes sur le lieu, le temps, la poésie & Hölderlin à Tübingen)" :

 

 

Les Hommes sans Épaules n° 43.jpg

 

Se procurer la revue.

 

 

Extrait de l'éditorial, par Yves Bonnefoy :

« La poésie ? Ce n’est pas ajouter des livres à d’autres, sur des rayons de bibliothèque, pour faire avec eux une littérature, et son histoire, et de la culture, autrement dit de la mort, non, c’est tenter de rendre aux mots la pleine mémoire de ce qu’ils nomment : ces choses simples qui sont de l’infini, de la vie, quand on les perçoit dans leur immédiateté, mais que notre discours conceptualisé, tout analytique, remplace par ses schèmes, ses abstractions. Et ce projet, c’est évidemment une tâche qu’on n’en finira pas d’accomplir, puisque le langage ne peut prendre forme qu’en différenciant les figures dont il va faire son monde, ce qui le conduit à définir, classer, substituer des lois à des présences. La poésie tente de remonter ce courant, elle ne le peut, elle doit chercher des façons indirectes d’être la mémoire de l’immédiat, de réveiller l’être parlant de son sommeil conceptuel, et même ce travail du négatif, c’est difficile, c’est sans fin, d’autant que la pensée ambiante, dans des sociétés occupées à tout autre chose, cherche sans fin aussi à étouffer cette voix. Une situation où ce qui va importer surtout, c’est la lucidité de qui œuvre, son obstination à comprendre qu’il y a dans les mots, les pensées, même les émotions de chaque moment de sa vie, des forces qui le détournent de l’intuition qui l’anime... » (Inédit.)

 

 

 

 

12:48 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Les yeux des portes

 

 

 

 

DA3.jpg

 

À Venosc, en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

mardi, 28 février 2017

La fleur rencontrée sur le chemin

 

 

 

 

DA2.jpg

 

Sur l'itinéraire des Perrons, du côté de Venosc et des Deux-Alpes,
en Isère, photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

 

lundi, 27 février 2017

La promenade alpine

 

 

 

 

DA1.jpg

 

La Muzelle, sur l'itinéraire des Perrons, du côté de Venosc et des Deux-Alpes,
en Isère, photographie : juillet 2016.