Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 15 janvier 2018

La porte fermée, pour Mallarmé

 

 

 

PM5.jpg

 

Louis Welden Hawkins (1849-1910), La Porte fermée (1932),
à l'exposition "Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky",
au musée d'Orsay, à Paris, photographies : mai 2017.

Cette toile appartint à Stéphane Mallarmé : ci-dessous,
le détail de la dédicace :

 

 

PM5bis.jpg

 

 « à Stéphane Mallarmé, Gardien du mystère,
je donne cette porte fermée, en témoignage de
mon respect et de ma reconnaissance.
J. W. HAWKINS, 9 avril 1896 »

 

 

 

 

 

dimanche, 14 janvier 2018

Peindre le vent

 

 

 

 

PM4.jpg

 

Tom Thomson (1877-1917), Le Vent d'ouest (1916-1917),
à l'exposition "Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky",
au musée d'Orsay, à Paris, photographie : mai 2017.

 

 

 

 

 

samedi, 13 janvier 2018

L'imagination

 

 

 

 

PM3.jpg

 

Frederick Varley (1881-1969), La Fenêtre ouverte (1932),
à l'exposition "Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky",
au musée d'Orsay, à Paris, photographie : mai 2017.

 

 

 

 

 

vendredi, 12 janvier 2018

Soleil immense

 

 

 

 

PM1.jpg

 

Vincent van Gogh (1853-1890), Le Semeur (1888),
à l'exposition "Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky",
au musée d'Orsay, à Paris, photographie : mai 2017.

 

 

 

 

 

 

jeudi, 11 janvier 2018

Lumière de l'arbre

 

 

 

PM2.jpg

 

Claude Monet (1840-1926), Peupliers (1891), légèrement recadré,
à l'exposition "Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky",
au musée d'Orsay, à Paris, photographie : mai 2017.

 

 

 

 

Sur quelques paysages peints

 

 

 

Je me souviens que l'exposition intitulée « Au-delà des étoiles. Le Paysage mystique de Monet à Kandinsky », qui se tint au musée d'Orsay entre les mois de mars et de juin 2017, était éblouissante. Certes, elle était quelque peu fourre-tout, les toiles, présentées chronologiquement, n'ayant de commun entre elles que le fait qu'elles représentaient des paysages (ou des détails de paysages) et c'était à peu près tout ! Les qualifier, ces paysages, de mystiques dans leur ensemble était fort abusif, sauf à considérer que tout ce qui est beau est mystique... (Réminiscence baudelairienne, si l'on sait l'amour de Baudelaire pour cet adjectif essaimé dans ses Fleurs ?) Quant à l'« au-delà des étoiles », nous étions là plutôt sur la terre, et devant ce qu'elle offre de plus sensible et splendide selon cent regards transfigurés. Cependant, peu importe : quasiment toutes les peintures exposées étaient des merveilles inépuisables de profondeur et de rêve, si bien que j'allais parmi les salles comme un voyageur étonné, comme si je visitais la galerie d'un prince dont la collection se voulait les mille fenêtres d'un monde retrouvé.

 

 

 

05:17 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Musée d'un regard | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 10 janvier 2018

Hölderlin par Jouve

 

 

 

 Rappel : Friedrich Hölderlin dans Les Lettres blanches.

 

 _____________

 

 

 

Friedrich Hölderlin : Folie et génie, par Pierre Jean Jouve (1951/France Culture).
Diffusion sur la Chaîne Nationale le 23 octobre 1951.
Réalisation : Roman Kowaliczko. Photographie de Pierre Jean Jouve : © Granger Historical Picture Archive/
Alamy Stock Photo. Franz Karl Hiemer, Portrait de Friedrich Hölderlin (1792).

 

« Lui-même traducteur, avec Pierre Klossowski, des Poèmes de la folie, Pierre Jean Jouve proposait quarante minutes en compagnie du poète allemand Friedrich Hölderlin, que le psychanalyste Jean Laplanche devait coucher sur son divan, plus d'un siècle après sa mort. Avait-il trouvé les clés de la folie du génial Hölderlin, que d'autres avant lui, et après lui, ont essayé de découvrir ? Cette folie, sans l'élucider, Pierre Jean Jouve nous la raconte ici, notamment à travers le récit qu'a laissé Wilhelm Waiblinger de la visite qu'il rendit en 1822 à Hölderlin, cloîtré dans la maison du menuisier Zimmer de Tübingen. »

Source : France Culture.

 

 

 

12:18 Écrit par Frédéric Tison dans Marginalia, Sur le poème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Ombres

 

 

 

 

Exp Jardins 12.jpg

 

Eugène Atget (1857-1927), une des Treize vues du parc de Sceaux (1925),
tirage sur papier au citrate, à l'exposition "Jardins", au Grand Palais, à Paris,
photographie : mai 2017.

 

 

 

 

 

mardi, 09 janvier 2018

La photographie magnifique

 

 

 

 

Exp Jardins 11.jpg

 

Eugène Atget (1857-1927), une des Treize vues du parc de Sceaux (1925),
tirage sur papier au citrate, à l'exposition "Jardins", au Grand Palais, à Paris,
photographie : mai 2017.

 

 

 

 

 

lundi, 08 janvier 2018

Des brouillons d'un livre à venir

 

 

 

 

SAM_9167.JPG

 

Quelque part dans le Bourbonnais,
photographie : décembre 2017.