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samedi, 28 août 2021

Composition

 

 

 

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Dans le jardin botanique du col du Lautaret, entre l'Isère et les Hautes-Alpes,
photographie : juillet 2021.

 

 

 

 

 

De Constantin Cavafy

 

 

De Constantin Cavafy, dont j'aime les Poèmes, que je ne sais pas lire dans le texte grec original, hélas, mais que je puis lire dans la traduction magnifique de Marguerite Yourcenar, — de Cavafy, donc, je retiens ce que je définirais comme une paraphrase lointaine et éblouie, même si son œuvre ne se réduit nullement à cela ; mais la paraphrase est, dans ses écrits, nourrissante : le poète signale, cite, éclaire, assombrit, en ranimant tout. Voilà un Lecteur érudit, mélancolique et curieux, qui sait récapituler, au travers de la suite de ses poèmes, tous les fragments de l'Histoire qu'il admire ou qui l'intriguent, les passages des livres qui furent aimés de lui, et tous les souvenirs qu'il a souhaité retenir, pour en faire, non un véritable livre (ce en quoi je ne le suivrai pas, mais cela n'a aucune importance), mais une somme éparse de regards, une somme de rames, celles des trirèmes, et puis encore un cortège de Bacchants et de Bassarides dont tout Lecteur de mes livres saura également reconnaître les traces — sans oublier le reste, que je n'ai pas mentionné !

 

 

 

jeudi, 26 août 2021

Silènes

 

 

 

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Dans le jardin botanique du col du Lautaret, entre l'Isère et les Hautes-Alpes,
photographie : juillet 2021.

 

 

 

 

Du poème

(note)

 

Le poème est une somme indécise de caresses et d'impatiences.

 

 

 

 

03:26 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Sur le poème | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Et voilà

 

 

 

L'écoute de l'extraordinaire Neuvième Symphonie d'Anton Bruckner, qui sait être tantôt caresse (infinie caresse), tantôt impatience (terrible impatience), est, lors d'une nuit d'insomnie, un baume : voilà un homme, se dit-on !

 

 

 

 

La rencontre

à ***, pour son anniversaire.

 

 

 

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La fontaine de Viljot, dans la forêt de Tronçais, dans l'Allier, photographie : août 2021.

 

 

 

 

mercredi, 25 août 2021

Notes de lumière

à ma mère.

 

 

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Un étang très connu par les visiteurs de ce blogue. Photographie : août 2021.

 

 

 

 

lundi, 23 août 2021

Nuages de France

 

 

 

 

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Nuages de France, dans le Bourbonnais, photographie : août 2021.

 

 

 

 

jeudi, 05 août 2021

La vue, dans les montagnes de l'Oisans

 

 

 

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Vue, des hauteurs de Mont-de-Lans, en Isère,
sur le village de Cuculet, à droite, le lac du Chambon,
et deux hameaux au-dessus du village de Mizoën, à gauche,
photographie : juillet 2021.

 

 

 

mercredi, 04 août 2021

En espagnol

 

 

A François C*

 

En ese entonces fuimos a pasear por el jardín del que algunas de las flores eran peligrosas. Por los caminos, un pájaro aquí y allá contestaba al silencio y al viento. Puentes diminutos cruzaban un agua clara.

Estábamos solos. Los árboles amaban. Nadie era más guapo que tú.

Era un jardín encaramado a las montañas con abetos de terciopelo. Y la ruta que allí nos había conducido seguía arriesgada a la vuelta.



Frédéric Tison, Nuages rois, « Ciels III », poème XVIII,  Librairie-Galerie Racine, collection Les Hommes sans Épaules, Paris, 2021.
Traduction de Sophie Charmoille.

 

 

 

22:20 Écrit par Frédéric Tison dans Lectures, Traductions, Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Buis

 

 

 

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Le petit jardin à la française du château de Vizille, en Isère, photographie : juillet 2021.

 

 

 

Le croquis

 

 

 

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Joseph-Emmanuel van den Büssche (1837-1908), détail de son tableau
Le peintre David dessinant Marie-Antoinette conduite au supplice, le 16 octobre 1793 (1901),
au musée de la Révolution française, 

au château de Vizille, en Isère, photographies : juillet 2021.

Détail du détail :

 

joseph-emmanuel van den büssche (1837-1908),le peintre david dessinant marie-antoinette conduite au supplice,le 16 octobre 1793,frédéric tison,photographie,musée de la révolution française

 

 

 

Psyché découvre le visage de l'Amour

 

 

 

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Détail d'une des scènes de l'histoire de Psyché,
d'après
L'Âne d'or d'Apulée (papier peint de 1905 d'après un modèle du début du XIXe s.),
dans la Salle de Psyché, au musée de la Révolution française, 

au château de Vizille, en Isère, photographie : juillet 2021.

 

 

 

Du passe

 

 

Le mot "pass", qu'on lit désormais partout, sur les affiches gouvernementales, dans la presse et dans les commerces, n'est pas un mot français, ne ressemble pas à un mot français. Notre langue connaît uniquement le mot "passe", qui désigne notamment une carte permettant l'accès à quelque lieu, un laissez-passer ou une clef ouvrant toutes les portes. Dans l'expression fautive "le pass sanitaire", l'anglicisme n'est-il pas tout à fait inutile ? Non à l'orthographe pass ! Oui à l'orthographe passe !

(Que beaucoup parmi nos contemporains écrivent sans broncher pass pour passe montre que la langue n'est plus un objet de beauté pour nombre de ses locuteurs, et que, littéralement, ces derniers ne la voient plus, ou la voient mal.)

 

 

 

16:55 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

mardi, 03 août 2021

L'entretien des cygnes

 

 

 

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Dans le parc du château de Vizille, en Isère, photographie : juillet 2021.