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mardi, 25 décembre 2018

Revoir les étoiles !

 

 

 

Oh, revoir les étoiles, loin de Paris, de toute ville énorme, de tout tumulte, de toute brume et de tout nuage de lumière fausse ! C'est, pour l'homme contemporain des villes qui ont dérobé le ciel étoilé avec le silence et les petits chants des oiseaux de nuit, un véritable enchantement. Si Pascal avait su que le silence éternel de ces espaces infinis serait, un jour, moins un motif d'effroi qu'une beauté reconquise, un merveilleux noël, et presque une bienveillance retrouvée...

 

 

 

 

20:41 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 24 décembre 2018

Écrire

 

 

 

Écrire, c'est, aussi, vouloir ajouter à la beauté du monde, ou, tout du moins, souhaiter la souligner.

 

 

 

 

06:14 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 20 décembre 2018

De silences

 

 

 

Les silences qui séparent la publication de l'un et l'autre de ses livres font partie de l'œuvre d'un auteur.

 

 

 

 

 

05:25 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

jeudi, 08 novembre 2018

Respiration

 

 

 

L'odieuse chaleur a cessé de se répandre dans Paris... J'ai su, encore, que beaucoup de la terreur d'être au monde lui appartient : la chaleur excessive est petitesse, étroitesse, puanteur, décomposition déjà. Tout vent frais balaye la laideur : il ouvre les fenêtres, il rêve et glisse sur les terrasses, il est air, santé, espace, immensité. Il est selon lui-même cette salle de dalles sonores où son esprit résonne.

 

 

 

 

17:02 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'amitié manuscrite

 

 

 

Il est si rare aujourd'hui de recevoir une lettre manuscrite que c'est une émotion d'ouvrir l'enveloppe et de découvrir des caractères qui semblent autant de signes d'amitié vive et de complicité.

 

 

 

 

16:34 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

mercredi, 07 novembre 2018

D'une ville

 

 

 

Nantes, m'a-t-il semblé, n'est pas, n'est plus devrais-je dire, une belle ville — J'y suis venu avec ma passion des villes d'histoire et de toute ville, et je fus déçu : l'harmonie qu'elle dut connaître n'est plus, il n'y subsiste seulement que des îlots de beauté, maisons, château, cathédrale et portes... Il en est ainsi, je crois, des villes qui ne s'aiment pas : leurs administrateurs ne savent plus la beauté d'une rue, d'une perspective, d'un angle, d'une fenêtre — d'une porte ; on circule là dans un lieu qui méprise son passé, qui ne regarde plus son ciel et ses couleurs, son air. Nantes est sans doute à l'image de notre époque : elle n'est qu'une addition d'îles ignorées, loin de tout archipel — celui qu'avait lentement construit des centaines d'années.

 

 

 

 

20:08 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

lundi, 05 novembre 2018

Le temps étonné

 

 

 

Je lis et j'aime quelqu'un qui écrivit solitaire en 1150. Comme je me souviens de lui ! Comme tu me manques, mon Lecteur, mon complice de l'an 2540 !

 

 

 

 

16:01 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

vendredi, 19 octobre 2018

Veille

 

 

 

Le poème est une veille supérieure.

 

 

 

 

D'un oubli partagé

 

 

 

On oublie quelques amis comme on ne pense plus, parfois, au temps qui passe.

 

 

 

 

05:27 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 07 octobre 2018

Départs

 

 

 

Les mots sont si libres que l'homme, généralement, ne voit pas leurs ailes.

 

 

 

 

 

06:41 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |