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mardi, 08 octobre 2019

Portée

 

 

 

 

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Antonio Vivaldi (1678-1741), partition autographe (plume et encre noire),
de la
Sonate pour violon en fa majeur,
à l'exposition "Éblouissante Venise : Venise, les arts et l'Europe au XVIIIe siècle",
au Grand Palais, à Paris VIII,
photographie
: septembre 2018.

 

 

 

vendredi, 13 septembre 2019

Après la musique

 

 

 

 

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À l'issue du concert donné en l'abbaye Saint-Robert de La Chaise-Dieu (XIe-XVe s.),
en Haute-Loire :
La Création de Joseph Haydn,
par l'Orchestre Insula dirigé par Laurence Equilbey,
photographie : août 2018.

 

 

 

Avant la musique

 

 

 

 

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Scène de l'abbaye Saint-Robert de La Chaise-Dieu (XIe-XVe s.),
en Haute-Loire, photographies : août 2018.

 

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jeudi, 12 septembre 2019

L'entr'acte

 

 

 

 

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Le cloître de l'abbaye Saint-Robert de La Chaise-Dieu (XIe-XVe s.), en Haute-Loire, 
photographie : août 2018.

 

 

 

 

samedi, 01 juin 2019

De la musique

 

 

 

Dans les moments de vraie détresse, presque tout l'art n'est d'aucun secours : la peinture s'efface, presque toute la poésie s'effondre, la littérature n'est rien — Seule la Musique demeure qui est là qui nous soulève encore et nous retient.

 

 

 

 

 

dimanche, 25 mars 2018

La réponse de Mme Debussy

 

 

 

Dans l'un de mes carnets, je retrouve ceci, noté je ne sais quand, je ne sais où, d'après je ne sais quelle source :

 

Un journaliste à Mme Debussy : « Madame, les uns vantent chez votre mari la délicatesse des harmonies, les autres la transparence de l'orchestration, la subtilité des transitions. Mais, selon vous, quelle est sa principale qualité ?

— Oh, il est surtout très câlin... »

 

 

 

(Remise en ligne de la note du 10 février 2015.)

12:08 Écrit par Frédéric Tison dans Album des phrases, Autour de la musique | Tags : claude debussy | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

samedi, 18 novembre 2017

Farinelli

 

 

 

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Jacopo Amigoni (vers 1682-1752), Portrait de Carlo Broschi, dit Farinelli (1705-1782) (1740),
à l'exposition "Sérénissime ! Venise en fête, de Tiepolo à Guardi",
au musée Cognacq-Jay, à Paris III, photographie : février 2017.

 

 

 

 

 

lundi, 02 octobre 2017

Quelques instants après la beauté

 

 

 

 

pelléas et mélisande,opéra bastille


 À l'issue de la représentation de Pelléas et Mélisande, de Claude Debussy ;
direction musicale : Philippe Jordan ; mise en scène : Robert Wilson ;
Pelléas : Étienne Dupuis ; Golaud : Luca Pisaroni ; Arkel : Franz‑Josef Selig ;
Mélisande : Elena Tsallagova ; Geneviève : Anna Larsson ;
Un médecin, le berger : Thomas Dear ; Le petit Yniold : Jodie Devos.
À l'Opéra Bastille, au Premier Balcon, photographie : dimanche 1er octobre 2017.

 

 

 Quelques images pour Pelléas et Mélisande sur ce blogue.

 

 

 

 

vendredi, 29 septembre 2017

La musique et les plans

 

 

 

On pourrait dessiner les plans d'un château en écoutant simplement l'un des mouvements d'une symphonie de Haydn — en quoi il fut l'un des châtelains de la pensée. Devant ce château, un air de Mozart esquisserait le jardin, Debussy le prolongerait vers le parc— et les notes de Satie seraient le vent, l'abeille, les fleurs ; Sibelius, la forêt, et tous les musiciens le ciel.

 

 

 

jeudi, 22 juin 2017

Être le contemporain du bruit et des touffeurs

 

 

 

L'affreuse "fête de la musique" a eu lieu, hier, tandis que la vraie fête et la vraie musique se déployaient ailleurs, comme toujours. Et la chaleur continue, à Paris, de tancer les plus épaisses et fières pierres, reines et gardiennes des fraîcheurs.

 

C'est dans ces moments que je ne rêve que de silence, de Sibelius, de neige et de Finlande...

 

 

 

 

 

 

vendredi, 26 mai 2017

Vu des stalles

 

 

 

 

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Au concert « L'Âme russe » (M. Glinka, « Ouverture » de Rouslan et Ludmila,
S. Rachmaninov,
Concerto pour piano n°3 en ré mineur,
P. I. Tchaïkovski,
Symphonie n° 1 en sol mineur),
en l'abbatiale Saint-Robert (XVe s.)
à
La Chaise-Dieu, en Haute-Loire,
photographie : août 2016.

 

 

 

 

jeudi, 25 mai 2017

Un ciel pour la musique

 

 

 

 

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Plafond du théâtre municipal (1886) du Puy-en-Velay,
à l'occasion de la représentation d'
Acis et Galatée (1718), de G. F. Haendel,
sous la direction de Damien Guillon,
photographie : août 2016.

 

 

 

 

 

jeudi, 04 mai 2017

Où peut-être

 

 

 

 

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Piano, où peut-être joua Frédéric Chopin, dans la maison de George Sand (XVIIIe s.),
à Nohant-Vic, dans l'Indre,
photographie : août 2016.

 

 

 

 

 

vendredi, 14 avril 2017

Les partitions d'Erlebach

 

 

 

La malheureuse histoire de l’œuvre de Philipp Heinrich Erlebach m'avait touché lorsque je découvris, en 2012 je crois, quelques airs de ce compositeur : j'apprenais, dans le livret accompagnant le disque que j'écoutais, que le comte Albert Anton von Schwarzburg-Rudolstadt, le protecteur du compositeur, avait acquis auprès de sa veuve la plupart des manuscrits originaux de ses partitions, lesquels disparurent, alors que très peu avaient fait l'objet de copies, dans l'incendie de 1735 de la propriété de la famille du comte, le château de Heidecksburg, en Thuringe.

Les merveilleux aperçus qu'il nous reste de cette musique nous laissent rêver à ce que nous avons irrémédiablement perdu, opéras, sérénades, messes, cantates. Je pense à la perte.

 

 

 

 

Philipp Heinrich Erlebach (1657-1714), extraits de Airs et cantates (Meine Seufzer, In meiner Liebespein),
par le Stylus Phantasticus Ensemble (Victor Torres, chant), 2007.

 

 

 

 

 

jeudi, 23 mars 2017

La musique dans un donjon

 

 

 

C'est au château d'Arques, et plus précisément au haut de son donjon, que j'aimerais écouter Les Cloches, le poème symphonique de Rachmaninov, l'une des plus belles musiques que j'ai jamais entendue (*), et particulièrement son sublime dernier mouvement, Lento lugubre, qui dit beaucoup de notre temps.

 

 

(*) En particulier dans son interprétation par Valeri Polyansky, avec l'Orchestre symphonique de Russie et le chanteur (basse) Vyacheslav Pochapsky, dont la voix est d'une magnifique profondeur (Brillant Classics, 2001).