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vendredi, 14 avril 2017

Les partitions d'Erlebach

 

 

 

La malheureuse histoire de l’œuvre de Philipp Heinrich Erlebach m'avait touché lorsque je découvris, en 2012 je crois, quelques airs de ce compositeur : j'apprenais, dans le livret accompagnant le disque que j'écoutais, que le comte Albert Anton von Schwarzburg-Rudolstadt, le protecteur du compositeur, avait acquis auprès de sa veuve la plupart des manuscrits originaux de ses partitions, lesquels disparurent, alors que très peu avaient fait l'objet de copies, dans l'incendie de 1735 de la propriété de la famille du comte, le château de Heidecksburg, en Thuringe.

Les merveilleux aperçus qu'il nous reste de cette musique nous laissent rêver à ce que nous avons irrémédiablement perdu, opéras, sérénades, messes, cantates. Je pense à la perte.

 

 

 

 

Philipp Heinrich Erlebach (1657-1714), extraits de Airs et cantates (Meine Seufzer, In meiner Liebespein),
par le Stylus Phantasticus Ensemble (Victor Torres, chant), 2007.

 

 

 

 

 

Commentaires

Un grand merci pour cette découverte, cher Poète !
A l'écoute de cette musique, on ne peut que penser à Georg Friedrich Haendel, qui fut son incontestable héritier !

Écrit par : Madame Uke | vendredi, 14 avril 2017

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C'est très juste, chère Madame ! Heureux d'avoir partagé cela avec vous.

Écrit par : Frédéric Tison | vendredi, 14 avril 2017

Quelques ressemblances avec JS Bach.

Écrit par : Un fervent admirateur | dimanche, 16 avril 2017

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Bien sûr, puisque cette musique parle de l'Amour.

Écrit par : Frédéric Tison | lundi, 17 avril 2017

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