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lundi, 21 septembre 2015

Le Fil du rêveur — Un premier disque

 

 

 

 

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Le Fil du rêveur est un ensemble vocal et instrumental (Magali Fadainville : chant, lecture - Sébastien Liman : violoncelle, chant, lecture - Étienne Orsini : chant, lecture - Matteo Pittoni : guitare, chant, lecture - Mathilde  : violon, chant).

 

Vient de paraître le premier disque du Fil du rêveur,
L'Échappée perpétuelle
.

 


Dans ses spectacles, l'ensemble mêle chants du monde et compositions aux sonorités des poèmes d'Étienne Orsini, l'un des membres du groupe.

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Le disque reprend certaines de ces œuvres,
ainsi que des mélodies sur des poèmes de Ingeborg Bachmann et J. W. Goethe.

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Il contient également l'interprétation d'une mélodie composée par Magali Fadainville sur l'un des poèmes d'Une autre ville, cahier de poèmes illustré que je publiai en février 2013.

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Pour se procurer le disque :

c'est ici.

 

 

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CAELO MVSA BEAT.

 

 

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Entretien avec Jean de Rancé sur une mise en musique.

 

 

 

mercredi, 16 septembre 2015

Des nouvelles de Marcellus

 

 

 

Lorsque Pelléas demande à Arkel de quitter la terre d'Allemonde afin d'aller visiter Marcellus, son ami, qui est mourant, le roi le lui interdit, arguant qu'il lui faut attendre le retour de son frère Golaud, qui vient mystérieusement d'épouser Mélisande.

 

Il est tout de même étonnant que nul ne se soit inquiété, de 1902 jusqu’aujourd’hui, du sort de cet ami qui avait nom Marcellus.

 

Ne seraient-ce que la lassitude et l'inconstance ; je n'y vois certes que cela ; quoi d'autre ?

 

 

 

 

lundi, 31 août 2015

En pensant à un musicien qui naquit à Honfleur

 

 

 

Aux amoureux de la beauté et aux Tristes peut-être faudrait-il (non : cela est certain) seulement une salle sobre, haute et solitaire, dont les fenêtres seraient ouvragées, splendides et calmes ; dans un coin, un vieux coffre ; un sol quasi nu ; une table, une chaise, un fauteuil ou deux, si l'être aimé est de passage, ou quelque ami s'il comprend, ou même s'il ne comprend pas ; de loin en loin, montant parmi les rayonnages de la bibliothèque jusqu'au plafond, tous les livres aimés dans ce monde, de poche ou en édition originale ; du papier, de l'encre ; quelques beaux dessins et photographies rêvant sur les murs, qui attendraient les regards profonds ; et, résonnant dans le silence parcouru d'oiseaux et de vents, lorsque n'importe quel pont-levis serait enfin levé, la musique la plus lente, la plus ironique, la plus tendre et la plus belle d'Érik Satie.

 

 

 

 

jeudi, 04 juin 2015

Le « Duo » d'un promeneur solitaire

 

à Denis Trente-Huittessan, promeneur solitaire

 

 

 

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Jean-Jacques Rousseau, Le Duo des roses, détail, manuscrit musical autographe (sans date),
21 systèmes de 3 portées musicales sur 6 pages in-folio oblong
sur papier filigrané « fin de M Johannot d'Annonay 1742 »,
à l'exposition « Sade, marquis de l'ombre, prince des Lumières »
à l'Institut des Lettres et Manuscrits, Paris VII,
photographie : novembre 2014.

 

 

 

samedi, 23 mai 2015

Mozart, Ravel et l'oiseau du soir, à Paris

 

 

 

Il est des fins de journée où un oiseau, par la fenêtre, chante si haut, si simplement, si bellement, si lointainement, si gentiment, si merveilleusement ! que cela lui serait une injure, un véritable soufflet, que de recouvrir son chant par quelque mélodie d'un disque, fût-ce même pour écouter Mozart ou Ravel, ces autres oiseaux.

 

 

 

 

vendredi, 13 mars 2015

Ballet nocturne

 

 

 

 

 

Claude Debussy, Jeux (1912), dirigé par Pierre Boulez (1966)

 

 

Jeux, à l'instar de Pelléas et Mélisande (ou de Tapiola, de Jean Sibelius), est une œuvre si admirable et géniale qu'elle est son propre sommet ; elle incarne pour jamais son propre rêve ; l'on en sort comme d'un rêve formidable, à quatre heures du matin, et puis l'on ne peut plus se rendormir... Elle ne peut avoir de continuateurs, sinon de ceux qui manifesteraient la même audace, et dès lors seraient terribles à leur tour : ainsi des Fleurs du mal, non pas un jalon mais un cairn, qu'aimeront des livres comme L'Après-midi d'un Faune ou Matière céleste, eux-mêmes incomparables !

 

 

 

18:22 Écrit par Frédéric Tison dans Autour de la musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mercredi, 11 mars 2015

Repos

 

 

 

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Cloître de l'abbatiale, et image à l'issue du concert : Requiem de Mozart,
Ghislieri Choir & Consort, dirigé par Giulio Prandi,
en l'Abbatiale Saint-Robert de La Chaise-Dieu, en Haute-Loire,
dans le cadre du Festival de La Chaise-Dieu,

photographies : mercredi 27 août 2014. 

 

 

 

mardi, 10 mars 2015

Le silence avant (et après) la musique

 

 

 

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Cloître de l'abbatiale Saint-Robert de La Chaise-Dieu (XIe-XIVe s.), en Haute-Loire,
photographie : août 2014,
avant le concert :
Le Combat de saint Michel, cantates des Bach (J. C. Bach, J. S. Bach, C. P. E. Bach),
Ensemble Pygmalion, dirigé par Raphaël Pichon, dont voici une image à l'issue :

 

 

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vendredi, 06 mars 2015

En l'église Saint-Pierre des Carmes

 

 

 

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À l'issue du concert : Les Litanies de la Vierge, par Marc-Antoine Charpentier,
Ensemble Correspondances, dirigé par Sébastien Daucé,
en l'église Saint-Pierre des Carmes, au Puy-en-Velay,
dans le cadre du Festival de La Chaise-Dieu,

photographie : lundi 25 août 2014. 

 

 

 

jeudi, 19 février 2015

Après le Magnificat

 

 

 

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À l'issue du concert : Magnificat pour chœur a cappella et Orient et Occident, d'Arvo Pärt,
Messe brève en sol mineur et Magnificat de J. S. Bach,
Chœur Luce del canto, Ensemble Europa Barocca, direction : Simon-Pierre Bestion,
en l'Abbatiale Saint-Robert de La Chaise-Dieu, en Haute-Loire,
dans le cadre du Festival de La Chaise-Dieu,

photographie (de la Stalle 54) : lundi 25 août 2014.