Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 15 octobre 2015

Debussy chez Louÿs

 

 

 

SAM_8854 b.jpg

 

Pierre Louÿs (1870-1925), Portrait de Claude Debussy debout (mai 1894,
chez Pierre Louÿs, 1, rue Grétry, à Paris),
lors de l'exposition « De Carmen à Mélisande, drames à l'Opéra-Comique »,
au Petit Palais, à Paris,
photographie : juin 2015.

 

 

 

mardi, 13 octobre 2015

Sans date, évidemment

 

 

 

SAM_8863 b.jpg

 

Paul Robert (1856-1925), Portrait de Claude Debussy (sans date), détail,
lors de l'exposition « De Carmen à Mélisande, drames à l'Opéra-Comique »,
au Petit Palais, à Paris,
photographie : juin 2015.

 

 

 

lundi, 12 octobre 2015

L'élégance 1905

 

 

 

frédéric tison,photographie,raoul forcade,portrait de claude debussy debout,claude debussy

 

Raoul Forcade (18??-19??), Portrait de Claude Debussy debout (vers 1905),
lors de l'exposition « De Carmen à Mélisande, drames à l'Opéra-Comique »,
au Petit Palais, à Paris,
photographie (très difficile à prendre, le tableau se trouvant placé
sur un lutrin vitré, si bien que ce cliché fait mieux voir la toile
que le présentoir de l'exposition) : juin 2015.

 

 

 

dimanche, 11 octobre 2015

« Ne me touchez pas, ne me touchez pas ! »

 

 

 

 

SAM_8846 b.jpg

 

Claude Debussy, manuscrit autographe de la partition d'orchestre
de Pelléas et Mélisande (Acte I, scène 1)
(
mise au net pour la gravure, 1902-1904),
lors de l'exposition « De Carmen à Mélisande, drames à l'Opéra-Comique »,
au Petit Palais, à Paris,
photographie : juin 2015.

 

 

 

samedi, 10 octobre 2015

Mademoiselle Garden

 

 

 

SAM_8808 b.jpg

 

Mademoiselle Garden dans le rôle de Mélisande,
[Mary Garden (1874-1967), créatrice du rôle],
impression photomécanique (
vers 1904), par le Studio Reutlinger,
lors de l'exposition « De Carmen à Mélisande, drames à l'Opéra-Comique »,
au Petit Palais, à Paris,
photographie : juin 2015.

 

 

 

jeudi, 14 août 2014

N'écouter pas

 

 

 

Naguère, tandis que j'assistais à la représentation de Pelléas et Mélisande à l'Opéra Comique, dans la salle même qui accueillit, en avril 1902, la première du merveilleux drame lyrique, dont chaque phrase et chaque motif semblent solitaires et, disparaissant, laissent comme le souvenir d'une mélodie inachevée, voire d'une symphonie tout entière qui fut esquissée, je remarquai que, durant les interludes  musicaux conçus par Debussy entre certaines scènes (et qui, accessoirement, permettaient à l'origine aux machinistes de procéder aux changements de décor), des chuchotements s'élevaient entre les rangées de sièges, comme si le Drame qui avait lieu sous nos yeux et dans nos oreilles était en quelque sorte suspendu, puisque les personnages ne chantaient plus ni n'étaient plus présents sur la scène.

 

Or, même si le rideau était tombé, la musique de Debussy était encore là, elle, agissante, réfléchissante, passionnée, sublime ; j'observais certaines gens n'écouter pas ; je me croyais à la représentation de quelque opéra du passé, du temps de Haydn et de Mozart, où, ai-je lu, certains spectateurs bavardaient durant l'Ouverture d'un Don Giovanni, spectateurs qui croyaient sans doute que, sous les lustres éblouissants de la salle, l'opéra n'avait pas véritablement commencé, puisque personne encore ne chantait...

 

La musique de Debussy connaît parfaitement le silence ; quelques uns n'hésitaient cependant pas à en briser la profondeur en échangeant quelques propos, certes sussurés, mais à peine, de sorte qu'ils étaient malgré tout audibles dans l'air.

 

Il arrive à la musique ce qu'il arrive habituellement au poème, dont chaque mot suppose une lecture interminable, si j'ose dire (tout poème est une lecture infinie du langage) : on la croit strictement descriptive, et émotive, comme on croit que les mots du poème ne sont que les véhicules transparents d'un "sens" ; celle de Debussy, qui souligne, accompagne et dépasse l'action à la fois, semble victime de son propre pouvoir : je jurerais que certains spectateurs l'écoutaient alors comme ils écoutent une musique de film...

 

À la prochaine représentation de Pelléas et Mélisande, je me proposerais volontiers d'acheter toutes les places d'une soirée ; je les revendrais, par souscription, à tous ceux qui s'engageraient à écouter, à tout écouter, avec l'humilité des ombres silencieuses...

 

 

 

 

jeudi, 14 novembre 2013

L'hommage au Maître

 

  

 

DSC_4955.JPG

 

Raoul Dufy (1877-1953), Hommage à Debussy (1952),
musée d'Art moderne André Malraux, Le Havre, 
photographie : septembre 2013.

 

 

*

 

 

 

 

 

 

 

Claude Debussy interprète lui-même "Golliwogg's Cakewalk" (Children's Corner, 6), en 1913,
et "Mes longs cheveux", extrait de
Pelléas & Mélisande, en 1904, avec Mary Garden, soprano.