Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

vendredi, 14 juillet 2017

Signes

 

 

 

 

AA1.jpg

 

Antonin Artaud (1896-1948), Portrait de Jany de Ruy (juillet 1947),
au Centre Pompidou, à Paris I,
photographie : octobre 2016.

 

 

 

 

jeudi, 13 juillet 2017

L'absence vibrante selon deux couleurs

 

 

 

CP - Rotko1.jpg

 

Mark Rothko (1903-1970), [sans titre] [Noir, rouge sur noir sur rouge] (1964),
au Centre Pompidou, à Paris I,
photographie : octobre 2016.

 

 

 

 

mercredi, 12 juillet 2017

Pour un dieu des portes

 

 

 

 

ExpoM4.jpg

 

René Magritte (1898-1967), Acte de foi (1960),
à l'exposition "René Magritte", au Centre Pompidou, à Paris I,
photographie (avec des reflets sur la vitre) : octobre 2016.

 

 

 

 

mardi, 11 juillet 2017

Le beau titre

 

 

 

 

ExpoM3.jpg

 

René Magritte (1898-1967), Les Regards perdus (1927-1928),
à l'exposition "René Magritte", au Centre Pompidou, à Paris I,
photographie : octobre 2016.

 

 

 

 

Toujours l'ombre

 

 

 

 

ExpoM2.jpg

 

René Magritte (1898-1967), Le Principe d'incertitude (1944),
à l'exposition "René Magritte", au Centre Pompidou, à Paris I,
photographie : octobre 2016.

 

 

 

 

 

lundi, 10 juillet 2017

L'ombre de l'amant

 

 

 

 

ExpoM1.jpg

 

Jean-Baptiste Regnault (1754-1829), L'Origine de la peinture
ou
Dibutade dessinant le portrait de son amant (1785), grand détail,
à l'exposition "René Magritte", au Centre Pompidou, à Paris I,
photographie : octobre 2016.

 

 

(Cf. mon étude parue dans le numéro 38 de la revue Les Hommes sans Épaules.)

 

 

 

 

dimanche, 09 juillet 2017

Ô capitale infâme !

 

 

 

 

B8.jpg

 

Charles Baudelaire (1821-1867), détail du manuscrit autographe de l'"Épilogue" du Spleen de Paris,
à l'exposition "L'Œil de Baudelaire", au musée de la Vie romantique, à Paris IX,
photographie : octobre 2016.

 

 

ÉPILOGUE

 

Le cœur content, je suis monté sur la montagne
D’où l’on peut contempler la ville en son ampleur,
Hôpital, lupanars, purgatoire, enfer, bagne,

Où toute énormité fleurit comme une fleur.
Tu sais bien, ô Satan, patron de ma détresse,
Que je n’allais pas là pour répandre un vain pleur ;

Mais comme un vieux paillard d’une vieille maîtresse,
Je voulais m’enivrer de l’énorme catin
Dont le charme infernal me rajeunit sans cesse.

Que tu dormes encor dans les draps du matin,
Lourde, obscure, enrhumée, ou que tu te pavanes
Dans les voiles du soir passementés d’or fin,

Je t’aime, ô capitale infâme ! Courtisanes
Et bandits, tels souvent vous offrez des plaisirs
Que ne comprennent pas les vulgaires profanes.

 

 

 

 

samedi, 08 juillet 2017

Par Courbet

 

 

 

 

B7.jpg

 

Gustave Courbet (1819-1877), Portrait de Charles Baudelaire (1848),
à l'exposition "L'Œil de Baudelaire", au musée de la Vie romantique, à Paris IX,
photographie : octobre 2016.

 

 

 

 

 

vendredi, 07 juillet 2017

La féline

 

 

 

B6.jpg

 

Constantin Guys (1802-1892), Portrait présumé de Jeanne Duval (s. d.),
à l'exposition "L'Œil de Baudelaire", au musée de la Vie romantique, à Paris IX,
photographie : octobre 2016.

 

 

Une dédicace pour Jeanne Duval.

 

Un autre portrait de Jeanne Duval.

 

 

 

 

 

jeudi, 06 juillet 2017

L'architecture mobile des nuages

 

 

 

 

B4.jpg

 

Charles Baudelaire (1821-1867), manuscrit autographe du poème en prose "le Port" (1864),
à l'exposition "L'Œil de Baudelaire", au musée de la Vie romantique, à Paris IX,
photographie : octobre 2016.

 

 

LE PORT

 

Un port est un séjour charmant pour une âme fatiguée des luttes de la vie. L’ampleur du ciel, l’architecture mobile des nuages, les colorations changeantes de la mer, le scintillement des phares, sont un prisme merveilleusement propre à amuser les yeux sans jamais les lasser. Les formes élancées des navires, au gréement compliqué, auxquels la houle imprime des oscillations harmonieuses, servent à entretenir dans l’âme le goût du rythme et de la beauté. Et puis, surtout, il y a une sorte de plaisir mystérieux et aristocratique pour celui qui n’a plus ni curiosité ni ambition, à contempler, couché dans le belvédère ou accoudé sur le môle, tous ces mouvements de ceux qui partent et de ceux qui reviennent, de ceux qui ont encore la force de vouloir, le désir de voyager ou de s’enrichir.