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lundi, 30 avril 2018

Comme esquissée

 

 

 

 

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Édouard Manet (1832-1883), Espagnole (vers 1879), détail,
au Zürich Kunsthaus, musée des beaux-arts de Zurich,
dans le canton de Zurich, en Suisse,
photographie : juillet 2017.

 

 

 

 

mardi, 20 février 2018

Manet par Manet

 

 

 

 

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Édouard Manet (1832-1883), Portrait de l'artiste par lui-même,
dit aussi
Manet à la calotte (1878-1879),
à l'exposition "
Tokyo-Paris, chefs-d’œuvre du Bridgestone Museum of Art de Tokyo",
collection de Shojiro Ishibashi (1889-1976),
au musée de l'Orangerie, au Jardin des Tuileries, à Paris, photographie : juin 2017.

 

 

 

 

jeudi, 16 février 2017

La Muse

 

 

 

 

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Édouard Manet (1832-1883), La Maîtresse de Baudelaire
 ou
La Dame à l'éventail (Jeanne Duval) (1862),
 exposition "Chefs-d'œuvre des musées de Budapest", au musée du Luxembourg, à Paris VI,
photographie : juillet 2016.

 

 

 

 

mardi, 10 mai 2016

La dame d'automne

 

 

 

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Édouard Manet (1832-1883), L'Automne, ou Portrait de Méry Laurent (1882),
au musée des beaux-arts de Nancy,
photographie : octobre 2015.

 

 

 

 

samedi, 06 juin 2015

L'édition du Faune

 

 

 

 

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Stéphane Mallarmé, L'Après-midi d'un faune, Paris : Léon Vanier, 1887,
édition illustrée d'un frontispice, de fleurons et culs-de-lampe d'Édouard Manet,
à l'exposition « Sade, marquis de l'ombre, prince des Lumières »

à l'Institut des Lettres et Manuscrits, Paris VII,
photographie : novembre 2014.

 

 

 

mardi, 21 avril 2015

Dame Méry (sans trop d'ardeur à la fois enflammant...)

 

 

 

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Édouard Manet (1832-1883), Méry Laurent au chapeau noir ou L'Automne (1881),
[Méry Laurent (1849-1900), pour qui Stéphane Mallarmé composa le poème « Dame sans trop d'ardeur... »
où le nom de Méry, dans certains manuscrits, remplace le mot de Dame],

Palais des ducs de Bourgogne, musée des ducs de Bourgogne,
photographie : octobre 2014.

 

 

Dame
            Sans trop d’ardeur à la fois enflammant
La rose qui cruelle ou déchirée, et lasse
Même du blanc habit de pourpre, le délace
Pour ouïr dans sa chair pleurer le diamant

Oui, sans ces crises de rosée et gentiment
Ni brise quoique, avec, le ciel orageux passe
Jalouse d’apporter je ne sais quel espace
Au simple jour le jour très vrai du sentiment


Ne te semble-t-il pas, disons, que chaque année
Dont sur ton front renaît la grâce spontanée
Suffise selon quelque apparence et pour moi

Comme un éventail frais dans la chambre s’étonne
À raviver du peu qu’il faut ici d’émoi
Toute notre native amitié monotone.

 

Stéphane Mallarmé, 1887-1888, poème remanié en 1896.