Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 21 janvier 2016

Si quelques ailes

 

 

 

 

Si j'étais historien d'art et si j'avais le temps de l'être, j'écrirais l'histoire de l'ystoire des ailes selon la peinture et selon les livres sacrés, et je publierais un livre rempli d'ailes, avec tous les regards.

 

 

 

20:55 Écrit par Frédéric Tison dans Autour du livre, Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Les ailes, les ailes

 

 

 

 

SAM_1399 b.jpg

 

Le Maître de Nürnberger, Vierge à l'enfant avec des anges musiciens et deux donateurs (vers 1430-1440), détail,
au Stattliche Kunsthalle Karlsruhe,
musée d'état des beaux-arts de Karlsruhe,
dans le Bade-Wurtemberg,

photographie : juillet 2015.

 

 

 

 

L'espace intérieur

 

 

 

 

SAM_1592 b.jpg

 

 

frédéric tison,photographie,cathédrale saint-martin et saint-stéphane,mayence

 

 

SAM_1602.JPG

 

Dans la cathédrale Saint-Martin et Saint-Stéphane (Xe s.),
à Mayence (Mayence-sur-le-Rhin), dans la Rhénanie-Palatinat,
photographies : août 2015.

 

 

 

 

 

L'orient de la cathédrale

 

 

 

SAM_1571.JPG

 

La cathédrale Saint-Martin et Saint-Stéphane (Xe s.), vue du chœur,
à Mayence (Mayence-sur-le-Rhin), dans la Rhénanie-Palatinat,
photographie : août 2015.

 

 

 

mercredi, 20 janvier 2016

Mainz am Rhein

 

 

 

 

SAM_1650 b.jpg

 

Sur la place Saint-Boniface (avec la statue du saint, l'apôtre des Germains
Wynfrid de Wessex (vers 680-754) dit Boniface de Mayence, au premier plan),
à Mayence (Mayence-sur-le-Rhin), dans la Rhénanie-Palatinat,
photographie : août 2015.

 

 

 

Nostos algos

 

 

 

Le nostos est, en grec ancien, le retour, et l'algos la souffrance. Le nostos algos, c’est le mal du retour, le mal du pays, qui a donné le mot nostalgie ; c'est celui de Jaufré Rudel, prince de Blaye, en Aquitaine, un mal du retour dont le troubadour élargit encore le sens en l'associant au sentiment de l'amor de lonh, cet amour de loin pour une princesse de Tripoli (était-elle Hodierne de Jérusalem, ou sa fille Mélisende* ?) qu'il n'avait jamais vue et pour laquelle il écrivit les sept chansons qu'il nous reste encore de lui ; c'est seulement lors de la deuxième croisade qu'il la rencontra, pour mourir dans ses bras. Nous souvenant de Jaufré Rudel et de sa Dame lointaine, nous renouvelons encore la nostalgie, en la répandant sur un XIIe siècle que nous n'avons pas connu.

 

___________

*Oui.

 

 

 

 

06:44 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 19 janvier 2016

Les ailes selon l'Oberrheinischer

 

 

 

 

SAM_1393 b.jpg

 

Le Maître du Haut-Rhin, détail d'une Annonciation en deux panneaux (XVe s.),
au Stattliche Kunsthalle Karlsruhe,
musée d'état des beaux-arts de Karlsruhe,
dans le Bade-Wurtemberg,

photographie : juillet 2015.

 

 

lundi, 18 janvier 2016

Interlude — avec l'ange du silence

 

 

 

 

 

SAM_5247.JPG

 

Vocabulaire de l'angélologie, d'après les manuscrits hébreux de la Bibliothèque nationale (1897)
[
Extrait des Mémoires présentés par divers savants à l'Académie des inscriptions et belles-lettres],
par Moïse Schwab, bibliothécaire. Milan : Archè, 1989, p. 213.
Photographie : janvier 2016.

 

 

Voir ici l'image en un plus grand format.

 

 

 

dimanche, 17 janvier 2016

Rastatt ou le château rose

 

 

 

 

SAM_1184.JPG

 

 

SAM_1179 b.jpg

 

Le château de Rastatt (XVIIIe s.), dans le Bade-Wurtemberg,
côté jardin et côté cour,
photographie : août 2015.

 

 

 

samedi, 16 janvier 2016

Le visage

 

 

 

 

SAM_1359 c.jpg

 

Albrecht Dürer (1471-1528), Le Christ de douleur
(ou
Le Christ comme homme de douleur) (vers 1493-94), détail,
au Stattliche Kunsthalle Karlsruhe,
musée d'état des beaux-arts de Karlsruhe,
dans le Bade-Wurtemberg,

photographie : juillet 2015.

 

 

 

 

La mauvaise ponctuation

 

 

 

 

S'il est loisible d'observer que l'orthographe est plus ou moins en train de sombrer chez nos contemporains, de même que la syntaxe, il me semble également qu'on attache de moins en moins d'importance à la ponctuation. Le désamour de la langue s'étend jusqu'à elle.

 

Une ponctuation fautive m'a toujours fait penser à un jardin qu'on néglige, à la coquille dans un poème, au pan de chemise qui dépasse du pantalon de l'un, à la cravate de travers de l'autre.

 

Présence incongrue d'espaces avant les virgules et les mots encadrés de parenthèses, oubli des blancs au contraire entre la virgule et le mot qui lui succède, comme avant les points d'exclamation et d'interrogation, sans oublier les deux points : tout cela dessine sur nos pages et nos écrans des monstres de phrases, hideurs pour nos yeux.

 

Prenons ces deux vers du poème « Le Cygne » :

 

Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel) ;

 

Et observons ceci, écrit, avec très peu d'exagération, selon ce que nous lisons chaque jour dans les journaux de papier, dans nos messages électroniques et sur l'Internet :

 

Le vieux Paris n'est plus (  la forme d'une ville
change plus vite ,hélas! que le cœur d'un mortel  );

 

Ne voit-on plus qu'on a là rudoyé, taché les deux vers, c'est-à-dire toute la langue ?

 

 

 

 

11:18 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Dernier regard sur le château

 

 

 

 

 frédéric tison, photographie, château de la favorite, förche, rastatt

 

Dans le parc du château de la Favorite (1711-1712),
à Förche, près de Rastatt, dans le Bade-Wurtemberg, photographie : août 2015.

 

 

 

 

vendredi, 15 janvier 2016

Ombre

 

 

 

 

SAM_1104 b.jpg

 

Dans le parc du château de la Favorite (1711-1712),
à Förche, près de Rastatt, dans le Bade-Wurtemberg, photographie : août 2015.

 

 

 

 

Dans le parc

 

 

 

 

SAM_1083 b.jpg

 

Dans le parc du château de la Favorite (1711-1712),
à Förche, près de Rastatt, dans le Bade-Wurtemberg, photographie : août 2015.

 

 

 

 

Du temps

 

 

 

Finissons-nous par avoir le visage de nos lectures, de nos voyages et de tous les tableaux aimés par notre regard ?

 

 

 

 

06:10 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |