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dimanche, 12 juillet 2015

Château de ducs

 

 

 

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Le château de Saint-Malo (XVe-XVIIe s.),
actuellement Hôtel de Ville et musée,

photographie : février 2015.

 

 

 

samedi, 11 juillet 2015

La ville

 

 

 

 

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À Saint-Malo,
photographie : février 2015.

 

 

 

 

vendredi, 10 juillet 2015

Trois images pour une arrivée à Saint-Malo

 

 

 

 

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Saint-Malo, le port, la plage, et deux goélands,
photographies : février 2015.

 

 

 

jeudi, 09 juillet 2015

Le château à peine vu

 

 

 

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Le château de la Bourbansais (XVIe-XVIIIe s.), à Pleugueneuc, en Ille-et-Vilaine,
photographie : février 2015.

 

 

 

mercredi, 08 juillet 2015

À travers la grille d'un château fermé

 

 

 

 

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Le château de la Ballue (XVIIe s.), à Bazouges-la-Pérouse, en Ille-et-Vilaine,
photographie : février 2015.

 

 

 

mardi, 07 juillet 2015

Fenêtres

 

 

 

 

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Au château de Combourg (XIIe-XVe s.), en Ille-et-Vilaine,
photographie : février 2015.

 

 

 

lundi, 06 juillet 2015

Dans le parc

 

 

 

 

frédéric tison, photographie, château de combourg

 

Au château de Combourg (XIIe-XVe s.), en Ille-et-Vilaine,
photographie : février 2015.

 

 

 

 

Sur le chemin de ronde

 

 

 

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Au château de Combourg (XIIe-XVe s.), en Ille-et-Vilaine,
photographie : février 2015.

 

 

 

dimanche, 05 juillet 2015

La chambre de François-René

 

 

 

 

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« Moi, j’étais niché dans une espèce de cellule isolée, au haut de la tourelle de l’escalier qui communiquait de la cour intérieure aux diverses parties du château. [...] »

 

 

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« La fenêtre de mon donjon s’ouvrait sur la cour intérieure ; le jour, j’avais en perspective les créneaux de la courtine opposée, où végétaient des scolopendres et croissait un prunier sauvage. Quelques martinets qui, durant l’été, s’enfonçaient en criant dans les trous des murs, étaient mes seuls compagnons. La nuit, je n’apercevais qu’un petit morceau du ciel et quelques étoiles. Lorsque la lune brillait et qu’elle s’abaissait à l’occident, j’en étais averti par ses rayons, qui venaient à mon lit au travers des carreaux losangés de la fenêtre. Des chouettes, voletant d’une tour à l’autre, passant et repassant entre la lune et moi, dessinaient sur mes rideaux l’ombre mobile de leurs ailes. Relégué dans l’endroit le plus désert, à l’ouverture des galeries, je ne perdais pas un murmure des ténèbres. Quelquefois, le vent semblait courir à pas légers ; quelquefois il laissait échapper des plaintes ; tout à coup, ma porte était ébranlée avec violence, les souterrains poussaient des mugissements, puis ces bruits expiraient pour recommencer encore. À quatre heures du matin, la voix du maître du château, appelant le valet de chambre à l’entrée des voûtes séculaires, se faisait entendre comme la voix du dernier fantôme de la nuit. Cette voix remplaçait pour moi la douce harmonie au son de laquelle le père de Montaigne éveillait son fils. »

 

(François-René de Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, Première Partie, Livre III.)

 

 La chambre à coucher de Chateaubriand, au château de Combourg,
en Ille-et-Vilaine,
photographies : février 2015.

 

 

 

samedi, 04 juillet 2015

De Paris à Combourg

 

 

 

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Table de travail de François-René de Chateaubriand à Paris,
transférée au
château de Combourg,
photographie : février 2015.