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jeudi, 28 septembre 2023

Le secrétaire et le secret

 

 

Puisque je ne serai pas élu le nouveau Secrétaire perpétuel de l'Académie française, je serai le Secret perpétuel.

 

 

 

13:06 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 26 septembre 2023

Du prince

 

 

 

Tout prince est au-dessus du regard qu'on porte sur lui.

 

 

 

00:36 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 25 septembre 2023

Petite annonce

 

 

Homme, 51 ans, 1m73, mince, poilu, Parisien d'adoption, assez cultivé, doux, très câlin, cherche Homme, 35-65 ans, doux et gentil, de type "p'tit mec". Veuillez me contacter grâce au formulaire de contact de ce blogue.

 

 

 

15:57 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Seul

 

 

 

Seul Dieu sait combien je me contredis.

 

 

 

15:39 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Révélation

 

 

Les oiseaux dansent sans le savoir.

 

 

 

15:03 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge, Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La petite touche de douceur

 

 

 

Il s'agit de déceler la toute petite touche de douceur dans toute peinture dite "abstraite". Quelqu'un a qualifié de "dégoulinades"  mes pauvres petites encres et peintures, ce qui, je le reconnais, m'a beaucoup blessé ; et puis j'ai compris que même les personnes les plus intelligentes peuvent être sottes. Il est vrai que toute œuvre dépend de l'œuvre d'un regard attentif.

 

 

 

13:38 Écrit par Frédéric Tison dans Crayonné dans la marge | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

De l'or

 

 

 

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Frédéric Tison, De l'or qui sépare tout entre le bleu et lui-même,
peintures & encres sur papier grain moyen 300 gr., 10 x 15.5 cm,
septembre 2023.

 

 

 

 

12:13 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules peintes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Autoportrait avec une cravate déstructurée

 

 

 

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Septembre 2023.

 

 

 

 

Des bijoux

 

 

Les bijoux que nous arborons (toujours avec mesure...) sont proportionnels à ceux que nous dissimulons sous notre chemise, sur notre torse nu mais invisibles, ou dans notre cœur. Toutefois, les premiers sont des portes faciles ; les autres supposent quelque clef d'amour.

 

 

 

 

00:29 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

dimanche, 24 septembre 2023

Une rencontre à la librairie La Lucarne des Écrivains

 

 

Lors d'une rencontre à la librairie & maison d'éditions
La Lucarne des Écrivains (Paris XIX)
le samedi 23 septembre 2023.

__________________

 

 

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Damien Brohon, Claire Boitel, Frédéric Tison.

 

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Marie-Ève Grélaud, Richard Turban, Alain Pizerra, parmi l'assemblée.

 

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Damien Brohon, Olivier Korol (comédien), Frédéric Tison, Claire Boitel.

 

Photographies par Fabienne Schmitt, poète. (Je la remercie ici vivement.)

 

 

vendredi, 22 septembre 2023

Les portes mêlées

 

 

 

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Frédéric Tison, Les Portes mêlées,
peintures & encres sur papier grain moyen 300 gr., 10 x 15.5 cm,
septembre 2023.

 

 

 

 

08:30 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules peintes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

mardi, 19 septembre 2023

Mon cœur dans ses yeux bleu-gris

 

 

 

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Frédéric Tison, Mon cœur dans ses yeux bleu-gris,
peintures sur papier grain moyen 300 gr., 10 x 15.5 cm,
septembre 2023.

 

 

 

08:51 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules peintes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les livres sont un désordre amoureux comme le cœur

 

 

 

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Frédéric Tison, Les livres sont un désordre amoureux comme le cœur,
peintures sur papier grain moyen 300 gr., 10 x 15.5 cm,
septembre 2023.

 

 

 

08:02 Écrit par Frédéric Tison dans Minuscules, Minuscules peintes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

lundi, 18 septembre 2023

Une note de Rémi Madar

 
 
Focus sur le Livre I. Sur champ de sable in La Table d’attente de Frédéric Tison.
 
 
 
Frédéric Tison évoque dans ce Livre I la topographie d’un lieu ésotérique, un espace où le cosmique se mêle au spirituel, dans une poésie qui bafoue la raison, à l’instar des surréalistes : « Le ciel n’est pas assez grand, le soleil n’est dans le ciel qu’un volcan - Mes anges suffoquent parmi des nuages trop lents, et mes temples dorment en attendant une trop petite mer. » Dans cet endroit transcendant, le poète brosse le portrait d’un « je », dont les traits sont changeants et parfois insaisissables, un « je » qui exprime également ses aspirations. Ce « je » en question, Tison tente tout d’abord de le cerner, ce qui ne s’avère pas une mince affaire. Son physique hybride étonne pour le moins le lecteur, à la fois humain : « … j’ai des yeux plus clairs » et végétal : « … mes bras sont lierres et pampres » mais encore monstrueux : « Je suis le visage encombré. J’obsède les miroirs et les fenêtres. » ou présent dans le regard de l’autre : « vous me verrez dans un regard » ou encore à peine perceptible : « dans une peinture presque effacée. ». Mais le poète ne s’arrête pas ; il s’efforce d’insuffler vie à cette identité en l’inscrivant dans une temporalité où le présent : « je suis ici le vent d’un autre port (…) » côtoie le passé simple : « J’eus trente ans dans une chambre que traversaient par instants les éclats d’un phare de granit. » ou le passé composé : « J’ai rêvé le château du large (…) » ou bien le futur antérieur : « A quarante-cinq ans j’aurai dit la musique comme le ciel (…) ». Enfin, ce « je » demeure dans un « pays » contradictoire, constitué « d’accords et de désaccords », un « pays » où le mouvement occupe une place centrale puisqu’il est fait de « cadences et de luttes. » Mais ce « je » aux contours pour le moins déconcertants, ancré dans un territoire lui aussi difficilement cernable ne serait rien sans la présence de l’autre. Si le « je » aspire à bâtir une demeure cosmique qui soit à la hauteur de ses désirs : « …les galaxies seraient-elles être assez grandes ? - pour mes mains jointes (…) pour mes étoiles ! » ; il a besoin de la présence d’un « tu », nécessaire à son accomplissement. L’autre est alors source d’interrogations : « Est-ce là que je dois attendre, et attendre quelque chose, et attendre quelqu’un ? » ou d’inquiétude : « Qu’as-tu donc fait, où t’es-tu perdu (…) N’as-tu pas chanté trop vite (…) avant de prier ? ». Il est aussi celui que l’on recherche au-delà des apparences et son physique, aussi beau soit-il, n’est pas suffisant : « … y a-t-il quelqu’un derrière ce beau visage ? » Mais - et c’est un message important de ce Livre - l ’autre est le tremplin indispensable à la création artistique, on l’attend, on tente de l’identifier et quand il est présent, il devient le compagnon que l’on convoque pour créer : le poète nous dit qu’il est « l’auteur » d’une œuvre qui a été « ensevelie » et qu’il est possible de la faire renaître en forçant avec l’autre « des coffres de silence. » Plus encore, l’autre est thaumaturge, créateur du vivant : « J’attends tes mains pour ranimer des visages au fond de palais d’ombres stagnantes. » Ce livre I nous parle donc d’une identité aux visages pluriels, inscrite dans une histoire aux temporalités multiples, identité qui cherche une sorte d’alter ego pour être dans la création. La poésie de Frédéric Tison transcende le réel pour nous proposer un autre monde, bien plus fabuleux, bien plus insaisissable que l’univers que nous côtoyons au quotidien, une sphère immatérielle sur laquelle on ne peut avoir de prise, à l’image du « sable » qui glisse entre nos mains ; le poète vient aussi nous rappeler que dans ce monde-là l’altérité est le moteur de la création artistique, de la Vie dans son sens le plus plein et le plus édifiant.
 
 
Rémi Madar. (Note publiée sur Facebook le 18 septembre 2023.)
 
 
(Je remercie ici vivement l'auteur de cette note.)
 
 
 

18:39 Écrit par Frédéric Tison dans Lectures, Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Invitation

 

 

La Lucarne des Écrivains (115, rue de l'Ourcq 75019 Paris, métro Crimée (ligne 7)) vous convie samedi 23 septembre 2023 (19h30) à une soirée spéciale réunissant trois auteurs, trois visions du monde. Damien Brohon, auteur de Au travers du visible, un parcours du regard (éd. Vues de l'Esprit) et des dessins du livre d'artiste La Demeure aux infinis, précédé de Château transparent (éd. La Lucarne des Écrivains, 2023) dont les poèmes sont de Frédéric Tison, auteur d'une douzaine de livres dont Le Dieu des portes, Prix Aliénor 2016 et La Table d'attente, Prix du Poème en prose Louis-Guillaume 2021 (éd. Librairie-Galerie Racine), sur lesquels vient de paraître une étude, Frédéric Tison, la voix derrière la voix (éd. Pétra, 2023) par Claire  Boitel, critique et autrice de poèmes, nouvelles, romans, récits dont La nuit est toi (éd. Fables fertiles, 2022). Ces trois regards se croiseront au fil de la soirée, avec des lectures de poèmes. ☆ Dédicaces. 

 

https://autraversduvisible.blogspot.com/2023/09/soiree-claire-boitel-damien-brohon-et.html?fbclid=IwAR22E3vQeD1Dmz-iz0O5i2xw8EXpPkUZjNXZMHFC2LRDHrIzEkrj6eW4fLE