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vendredi, 08 juillet 2016

Une lecture

 

 

Je signale une note de lecture par Lucien Wasselin,
 peu enthousiaste si je ne m'abuse, sur Le Dieu des portes.

 

C'est ici.

 

 

 

16:21 Écrit par Frédéric Tison dans Une petite bibliothèque | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

" J’ai conscience de rester à la surface des poèmes. Si Frédéric Tison trace un portrait en creux du Dieu des portes, rien n’est révélé des énigmes initiales. Au lecteur de mettre bout à bout ces fragments pour reconstituer une histoire qui, de toute façon, reste relativement obscure. Le Dieu des portes n’est plus alors qu’un prétexte métaphorique pour aller ailleurs revisiter les mythes."

Sa façon de dire est pour le moins maladroite. Bien sûr que c'est à nous lecteurs de cueillir les fruits que toute lecture nous apporte : nous trions, humons et les savourons.
Et si obscurs ils sont, ils n'en seront que meilleurs. Pourquoi faudrait-il que ce soit facile ? A croire que nous avons perdu le goût de l'effort.

Une critique même négative est toujours à lire, mais on n'est pas obligé d'acquiescer.

Écrit par : Ariane GrammaticopoulosA | samedi, 09 juillet 2016

Merci pour cet aimable et sensible commentaire, chère Ariane, auquel je ne puis que souscrire.

Je n'ai évidemment, pour ma part, rien à dire de particulier sur cette critique (qui n'est qu'en partie négative), sinon que qualifier le dieu des portes (et donc Janus précisément) de "prétexte métaphorique" est tout à fait erroné : les premières pages du livre indiquent assez bien, je crois, que ce dieu est bien plutôt un guide, un passeur, "métaphorique" si l'on veut — et nullement un simple motif.

Cela dit, publier un livre, c'est accepter de s'exposer à toute sorte de critiques — et aussi à l'incompréhension ou à l'indifférence.

Écrit par : Frédéric Tison | samedi, 09 juillet 2016

Cet "infatigable critique" n'a sans doute pas pris le temps d'aller ailleurs qu'à la surface de vos poèmes, comme il le dit ? Mais il a le mérite de citer votre belle oeuvre dans sa revue ! Et vous avez raison, cher Monsieur, la publication d'un livre expose son auteur à toute sorte de critiques !

Écrit par : Madame Uke | samedi, 09 juillet 2016

Bien sûr, et tout est préférable à l'indifférence, chère Madame !

Écrit par : Frédéric Tison | dimanche, 10 juillet 2016

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