jeudi, 16 janvier 2020
C'est durant les nuits d'insomnie, vers deux, trois ou quatre heures, qu'il faut relire les poèmes aimés ou ceux que l'on a écrits : c'est ainsi que l'on sait s'ils « tiennent la route ».
Écrit par Frédéric Tison dans les catégories Crayonné dans la marge, Minuscules, Sur le poème
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NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.
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