En effet, cher Denis ! L'avez-vous visité ? Pour ma part, j'y reviens comme dans un rêve sensible, à chaque fois, je m'y promène avec la joie du châtelain imaginaire, celui qui, comme Cœuvre à Besme, pourrait dire à tous les propriétaires jaloux :
« Je possède, dès que j'y entre,
Ce jardin, Besme, plus que vous ne le possédez ».
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Décidément, on ne se lasse pas facilement de ce beau château.
En effet, cher Denis ! L'avez-vous visité ? Pour ma part, j'y reviens comme dans un rêve sensible, à chaque fois, je m'y promène avec la joie du châtelain imaginaire, celui qui, comme Cœuvre à Besme, pourrait dire à tous les propriétaires jaloux :
« Je possède, dès que j'y entre,
Ce jardin, Besme, plus que vous ne le possédez ».
(J'y reviens toujours !)
Jamais visité, hélas.
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